Chapitre 41: One day later... happy birthday...

« Qu'est-ce que tu fais là ?, me dit-il sans ouvrir les yeux.
- Je te regarde, t'es tellement beau.
- Sérieusement.
- Je suis venue te remercier.
- Pour ?
- Ca, lui dis-je en sortant le bravo.
- Oh ça, dit il en ouvrant les yeux.
- Pourquoi tu as fait ça ? Tu sais très bien ce que Universal va faire.
- Je m'en fous.
- Tu ne peux pas t'en foutre, c'est important une maison de disque.
- Mais toi tu es plus importante.
- Arrête, tu sais que je n'arrive jamais à te faire face.
- T'inquiètes pas, je vais discuter avec les mecs de Universal et ils ne nous feront plus chier. Ils comprendront très vite que c'est soit ils t'acceptent soit on rompt notre contrat.
- Non... non, faut pas faire ça.
- Il le faut, on leur rapporte trop d'argent, ils seront obligés d'accepter.
- Si tu le dis.
- Je le dis.
- Prends-moi dans tes bras. »


Lentement ses bras m'entourent, et nous restons de longues minutes sans rien dire, juste à respirer en c½ur.


« Bill ?
- Oui mon c½ur ?
- Quand tu vas partir demain.
- Oui ?
- Je ne pourrais pas te suivre, à cause des cours qui reprennent.
- Je sais.
- Comment on va faire pour se voir mon ange ?
- Les week-ends ?
- Mais parfois je suis avec mon père...
- C'est trop chiant...
- Mais il faut que je te voie.
- On va trouver un moyen.
- Je vais discuter avec mes parents pour au moins qu'on se voie... Toute les deux semaines, si ce n'est plus.
- Je t'aime toi tu sais.
- Moi aussi, et c'est pour ça que je veux tant rester avec toi, je veux tout faire pour te voir, et puis à la fin de l'année, on verra où on en est et on avisera.
- Ben d'ici là, on aura quatre enfants.
- N'importe quoi !
- Bisou ! »


Je l'embrasse. Il est chou quand il fait le con. Sûrement pour ça que je l'aime, il est chou quoiqu'il fasse. Il se lève du lit, et entre dans la salle de bain.


« Tu prends ta douche avec moi ?
- je l'ai déjà prise... Mais bon avec toi c'est différent. »


Je me déshabille et le rejoins. Nous nous regardons timidement puis sans aucune ombre d'hésitation nos bouches se rejoignent, l'eau coulant toujours sur nos corps. Il laisse glisser ses mains sur moi. J'aime tellement ses mains. Il me plaque contre le mur, et plante son regard dans le mien.


« Mon ange ?
- Oui.
- Je n'ai pas oublié.
- Quoi ?
- Hier.
- Quoi hier ?
- BON ANNIVERSAIRE !!!
- Merci, dit-il en rougissant.
- Je n'ai pas eu le temps de te le dire et pourtant, je le pensais tellement fort.
- Merci mon c½ur.
- A présent, tu fais du détournement de mineur.
- Oui, mais quelle mineure.
- Han... 18ans, c'est la classe.
- Mouais.
- On va fêter ça !
- Oh non...
- Tout les deux ?
- Ah, dans ce cas là... d'accord !
- Je suppose que Khad et Tom l'ont fêté hier. ^^
- Sûrement.
- Bon ben, je sors de la douche et tu finis de te préparer.
- D'accord. »


Je me sèche en vitesse et pendant que Bill fini de se laver je trouve David. Je le trouve facilement et il paraît surpris de me voir.


« David !
- Oui ?
- Je... j'aimerai te poser une question.
- Vas-y.
- Est-ce que aujourd'hui, je peux vous emprunter Bill ?
- Emprunter Bill ?
- Ben hier c'était son anniversaire et j'aimerai bien passer un peu de temps avec lui... seuls.
- Je vois... en amoureux quoi ?
- Oui, voilà...
- Bon, normalement ils n'ont rien de prévu, tu as de la chance. Je laisse le van à votre disposition et Tobi vous accompagnera.
- Tobi ? Pourquoi pas plutôt Saki ?
- D'accord Saki, tu as quelque chose contre Tobi ?
- Pas du tout au contraire !!!! Mais Khadidja s'entend bien avec lui.
- D'accord. Je vais dire à Saki de vous accompagnez mais ne t'inquiètes pas, il vous laissera un périmètre d'intimité.
- D'accord ! t'es un amour !
- Seulement ramène le nous avant 22h, ils doivent partir prendre l'avion.
- D'accord, à ce soir ! »


Une journée, lui et moi ! C'est le paradiZe ! Je remonte dans la chambre et retrouve mon ange assit à en tailleur sur le lit !



« Aller ! On décolle !
- Quoi ? On va où ?
- A quelque part.
- Et David est au courant ?
- Oui. Et arrêtes de poser des questions. Contente toi de me suivre. »




Il obéit. Nous montons dans le van. J'ai donné la liste de nos activités à Saki et au chauffeur et ils nous mènent à notre première étape. Le parc de la Villette. Nous nous coiffons tout les deux d'une casquette et nous mettons des lunettes. Incognito. Il y a peu de monde. Tant mieux. Nous nous baladons tout les deux, main dans la main, cliché total de l'amour naïf. Nous nous installons dans l'herbe. Bill se couche et je pose ma tête sur son ventre.


« Bill, tu sais parler français ?

- Non !
- Menteur.
- Oui je sais dire :
Malheureusement je ne parle pas très bien français, mais j'essaierai de m'améliorer pour la prochaine fois. Et aussi : Je m'appelle Bill, j'habite à Magdeburg.
- Tout ça je sais ! Tu ne sais rien d'autre ?
- Non.
- T'es nul !
- Ah si, je sais dire autre chose.
- Quoi ?

- Je t'aime mon amour.
- Oh... Moi aussi je t'aime mon ange. »



Je l'embrasse doucement. Puis nous nous relevons et recommençons notre balade. Lorsque nous approchons du Zénith je lui raconte les longues heures d'attente. Il rit.
Il lit le tag que nous avions fait en attendant.


« Ce sont tes amis ?
- Des filles que j'adore oui, avec que je connais depuis un an presque maintenant. Je les rencontrais grâce à vous et votre musique. Je ne vous remercierai jamais assez de m'avoir fait rencontrer des gens aussi extra.
- Merci à toi.
- Là, tu t'adresses à la fan.
- Mais aussi à la fille que j'aime, tu ne nous aimes pas, tu aimes notre musique. Merci.
- Je t'aime Bill. »


Instinctivement, je me blottis contre lui. Il m'embrasse le front et pose sa tête sur la mienne. Je ferme les yeux. Le soleil nous réchauffe, je suis bien là. Je mets mes mains dans les poches de son jean, relève et la tête et nous nous embrassons du bout des lèvres.
Soudain, nous entendons des voix de fille. Bill ne comprend pas, ça me fait rire, j'écoute.

« EH, les filles regardez le mec là bas, vous trouvez pas qu'il ressemble à Bill ???
- Mais trop ! Comme il est maigre comme lui, les mêmes cheveux et tout.
- Ca se trouve c'est lui ?
- N'importe quoi ! Sinon y'aurait Tom !
- J'avoue. N'empêche la meuf comme elle a trop de la chance de sortir avec un mec qui ressemble à Bill comme ça.
- JE SAIS, crie-je. »






Elles partent en gloussant. Je raconte à Bill, il rit de nouveau. Nous retournons au van, congédions le chauffeur et Saki, leur demandant de revenir dans deux heures...






Voilà, celui là est plus long non????

Photo: les twins bébé trouvé ==> Ici <==


Sinon, voilà un pari débile avec mon père:
Seriez vous capable de me mettre 150commentaires???
et bien sûr ayant un rapport avec le chapitre!
Chapitre 41: One day later... happy birthday...

# Posté le jeudi 26 avril 2007 15:41

Chapitre 42: L'amour à la française...

Chapitre 42: L'amour à la française...
Saki et Laurent (chauffeur) s'éloignent en souriant.

« Qu'on retrouve le van dans le même état qu'on vous l'a laissé »

Je ferme et verrouille la porte. Bill m'embrasse l'épaule et comme à enlever mon tee-shirt.


« Attends petit coquin.
- Quoi ?
- J'ai un cadeau.
- Sérieux ?
- Ben oui. Tiens. »,
lui dis-je en lui tendant un paquet.

Il déchire délicatement le papier, soulève le couvercle du paquet et en sort la ceinture que j'avais acheté à Munchen. Ses yeux s'écarquillent et son visage s'illume.


« Danke...
- De rien, ce n'est rien.
- Merci, elle est super belle.
- Ce n'est rien du tout, comparé à tout le bonheur que tu m'apportes. »


Il m'entour de la ceinture et m'amène contre lui. Je me laisse faire entre ses bras.

« C'est pas fini.
- Quoi ?
- J'ai encore quelque chose pour toi.
- Quoi ?
- Cherche-le.
- Où ?
- Ahah... »



Il commence à farfouiller dans tout le van puis il me regarde et comprend rapidement qu'il ne cherche pas du tout au bon endroit. Il fait tendrement glissé ses mains sur ma taille, mes hanches, puis mes cuisses. Je souris, il soulève mon tee-shirt et caresse de ses longs doigts le tissu de mon soutien-gorge. Je me mords al langue pour ne pas rire. Il surprend mon trouble et glisse ses mains sur mes seins. Il rit et ressort deux gourmettes. Il prend la plus grosse, un énorme sourire aux lèvres.


« Elle est magnifique ! Elles sont magnifiques.
- C'est parce que tu le mérites.
- Comment sais-tu que j'aime les grosses gourmettes ?
- Parce que je te connais par c½ur.
- Je te mets la tienne. »


Il me prend le poignet et m'attache la gourmette. Lorsqu'il va pour mettre la sienne, ses yeux s'illuminent.

« T'as fait graver B & G à l'intérieur ?!?! »


Pour toute réponse, je rougis et lui mets le bijou. Je tiens sa main et la guide entre mes seins puis sur mes cuisses. Lentement il remonte ma jupe. Nos bouches se rejoignent sauvagement , il s'assoit et je m'installe sur lui. Trop pris par notre fougueuse étreinte nous ne nous déshabillons pas. D'une main je lui défait sa ceinture et caresse des doigts l'élastique de son boxer. Le bas de son ventre s'éveille alors et de ses mains Bill me retire mon dessous. Toujours en jupe, je libère l'objet de mes désirs. J'embrasse les lèvres de mon ange et lentement enfile notre protection.





La voie lactée nous apparaît alors qu'il est 17heures, et nous visitons ensemble les hauteurs du pays des merveilles.





Un dernier baiser et je rhabille l'ange encore essouflé, j'en fais autant. A peine ai-je le temps d'enfiler mon tee-shirt que quelqu'un frappe à la porte. Bill ouvre, c'est Saki.


« Ca va les enfants ?
- Oui.
- Pas trop fait de bêtises ?
- Saki !!!
- Bon, bon, on va à la prochaine étape Gaëlle ?
- C'est parti ! »


Il monte à l'avant et Laurent démarre le moteur.


« On va où ?
- Si je te dis tout ce n'est pas drôle.
- Mais où on vaaaaa ?
- Tu vas arrêter tes caprices ???
- Je ne fais pas de caprice !
- Et tu fais quoi là exactement ?
- Je te fais un bisou !, me répond-t-il en m'embrassant.
- Tu crois que ça va tout me faire oublier.
- Euh...
- Et ben oui ! »


S'il savait combien je l'aime.


18h, nous arrivons devant un studio désert, Bill semble anxieux. Nous pénétrons dans une grande salle vide... Vide ? Pas tout à fait. Tout au fond, un photomaton, ces trucs où on a toujours des têtes affreuses mais qu'on adore faire entre amis... (Record à battre 7 à l'intérieur).
Je prends la main de Bill et l'attire vers la cabine, je souris.


« A volonté ! »



Il m'embrasse dans le cou et entre avec moi. Les premières photos que nous prenons sont normales, nous deux souriant. Puis nous en prenant une où je lui fais un bisou, puis le contraire, puis en s'embrassant... Nous sommes deux gosses.

Après une heure de jeu, nous partons. Ce soir au menu j'ai décidé je lui faire découvrir les crêpes !



Il se goinfre, me dit qu'il adore... J'y crois pas, il mange comme quatre et ne prend pas un gramme, ça me démoralise. Moi un écart, et PAF, ça se voit !



21h, il faut partir. Nous rentrons à l'hôtel, tristes.

Tout le monde est dans le hall et nous attends, nous n'avons pas le temps d'arriver qu'il faut repartir. Sur la route, j'ai la tête posée sur l'épaule de Bill et nous écoutons ensemble la musique... Placebo...



« Without you... I'm nothing... »



Je ne peux pas m'empêcher de pleurer, Bill le sent et me sers encore plus fort contre lui. Longtemps je pose mes lèvres sur les siennes... Juste poser... comme pour marquer notre union, me rassurer qu'il est encore là, mon cher ange. Nous arrivons à Roissy et lorsque nous sortons personne ne nous attends, tant mieux. Nous traversons l'aéroport sans être dérangés, et je sers fort la main de Bill dans la mienne. Enregistrement, et voilà la salle d'embarquement.



« Tu vas me manquer mon amour...
- Toi aussi mon ange.
- Je t'appelle quand j'arrive...
- D'accord, je t'aime.
- Moi aussi »


Une dernière fois je me blottis contre lui et l'embrasse tendrement, à nos côtés Sakina et Gustav ainsi que Tom et Khad en font autant. Puis ils s'éloignent, nous nous retrouvons toutes trois à les regarder partir, on se tient fort et nous cachons notre tristesse.
Nous restons dans le terminal puis voyons leur avion décoller et nous rentrons avec le van chez nous... ou plutôt chez moi. Trop dur de rester seules ce soir, nous nous serrons dans mon lit et discutons longuement, nous racontons nos journées respectives et je montre aux filles les photomatons.


« J'adore celle où tu es devant Bill, on dirait que ses cheveux c'est les tiens, ris Sakina »



C'est vrai qu'elles sont belles nos photos, je passe mon doigt sur la gourmette.


Vrrr Vrrr



« Allô ?
- Mon amour, je viens d'arriver à Hamburg !
- Vous avez fait bon voyage ?
- Oui, à part quelques turbulences.
- Aïe, Tom n'a pas du apprécier.
- A fond.
- Tu me manques déjà tu sais ?
- Toi aussi. Je dois te laisser mon amour.
- Bonne nuit.
- Je t'appelle demain !
- D'accord, dans la soirée parce que demain... C'est la rentrée !
- D'accord, bonne journée ma lycéenne !
- Arrête on dirait ma mère.
- J'ai un point commun avec ta mère.
- Lequel ?
- Je t'aime.
- Moi aussi. »


Je raccroche, et des larmes tombent de mes yeux sur ma couette. Nous nous endormons péniblement...




Et demain, je rentre en Terminale...








Et voilà!!!
j'espère que ca vout plaît toujours autant.

Allez tentez de battre un nouveau record de commentaire!!

Pix: cherchez pas à comprendre hein...

# Posté le vendredi 27 avril 2007 17:06

Chapitre 43: Week-end "universel"

8h, le réveil sonne, nous déjeunons peu toutes les trois, nous sommes très stressée il faut dire. Nous nous préparons et filons au lycée. Il est 10h20 quand nous arrivons. A l'entrée la liste des classes est affichée et beaucoup de monde grouille devant. Sakina se dirige vers les listes des secondes.


« Alors ? lui demandons nous.
- Seconde 16.
- T'as pris quoi déjà comme option ?, je lui demande.
- LV2 espagnol et MPI.
- Ah...
- Bon je dois aller en 207, c'est où ?
- Attends nous, on va voir notre classe attend nous là. »



On se faufile vers la liste...

« Euh... Terminale L 1.... H. Khadidja et C. Gaëlle. PUTAIN ON EST ENSEMBLE ENCORE !!!!! »


On se prend dans les bras, on est trop heureuse, car malgré le fait que nous faisons les mêmes options nous avons douté. On retrouve Sakina, l'accompagne dans sa salle et montons dans la notre. Notre classe ressemble à celle de première, la plupart des visages nous sont familiers. On nous présente notre emploi du temps. PAS DE COURS LE SAMEDI !!!!!!!!!!!!!! Je jubile intérieurement. Lundi 8h-17h, mardi 9h-18h, mercredi 8h-12h, jeudi 8h-18h et vendredi 8h-...


« 15H ??????? Khad, on a un super week end !!!!!!
- Mais de trop! On va pouvoir partir en Allemagne souvent !
- Euh.. souvent... Mouais, tu sais avec mon père...
- Mais pourtant il sait que tu es avec Bill.
- Ouais mais pour lui les relations père-fille c'est important.
- Rha, tentes de discuter avec lui.
- Euh, Khadidja et Gaëlle taisez-vous s'il vous plaît. »


Ca c'est Mme Charlery, notre prof d'anglais, on l'adore ! Dynamique, pédagogue, tout d'une super prof ! Nous faisons la connaissance de notre prof de philosophie et de Littérature. Tout le monde sort de la salle à 12h.


« Euh, Gaëlle et Khadidja, je peux vous parler un instant.
- Oui.
- Voilà, vous faites musique en option facultative.
- Oui.
- Bon normalement c'est le mercredi après-midi mais s'il voue le souhaitez on peut les mettre le lundi de 17 à 19h comme ça votre mercredi après-midi est libre.
- Ah oui, c'est bien !
- Parfait, je fais part de cette modification au prof de musique. Au fait, sans indiscrétion, vous faites quoi en option musique ?
- Je joue de la basse depuis trois ans, dit Khadidja.
- Et toi Gaëlle ?
- Euh...
- Elle chante, balance Khad.
- Vraiment ?
- Oui... mais bon, passons.
- Il y a une épreuve de chant au bac ?
- C'est nouveau oui, alors j'ai dit, pourquoi pas ça ne peut que me rapporter des points.
- Tu as raison. Bon je ne vais pas vous garder plus longtemps, à lundi les filles. »



Nous partons et rejoignons Sakina, elle est contente car dans sa classe il y a quelques personnes qu'elle connaît. Par chance, elle n'a pas cours non plus le samedi. C'est rare dans notre lycée. Je rentre chez moi, et parle un moment avec ma mère. Puis vient le sujet « tendu ».



« Euh, maman.
- oui ?
- Comme je te l'ai dit, je n'ai pas cours le samedi et je fini à 15h le vendredi.
- Oui. Et ?
- Eh bien, j'ai pensé que je pourrais aller voir Bill.
- Quand ?
- Ben assez souvent.
- C'est-à-dire ?
- Une fois toutes les deux semaines.
- Ah oui, tous les weekends que tu passerais avec moi tu irais le voir en fait. Non.
- Mais maman...
- Non, hors de question.
- Mais.
- La discussion est close. »


Je me lève et cours me fourrer sous ma couette. J'appelle mon père.


« Papa ?
- oui ma fifille.
- Je viens de rentrer du lycée.
- Alors ?
- Je n'ai pas cours le samedi.
- Merveilleux !
- Et je finis à 15h le vendredi !
- Magnifique !
- Papa, tu sais que je t'aime ?
- Oui. Qu'est-ce qu'il y a ?
- Mais tu sais aussi que je grandis.
- Oui.
- Et bien en grandissant, j'ai rencontré Bill.
- Oui, je le sais, et je suis heureux de savoir que tu es heureuse avec lui.
- Alors tu comprendrais que parfois je ne vienne pas te voir, pour le voir lui.
- Je préfère te savoir loin de moi heureuse qu'avec moi malheureuse.
- Merci papa, mais ne t'inquiète pas, je viendrais tout de même !
- J'espère bien !
- Merci papa, toi au moins tu me comprends ?
- Ca ne va pas avec ta mère ?
- Ben, elle n'a pas la même logique que toi.
- Laisse-lui un peu de temps. Peut-être qu'elle n'a pas envie de te voir partir trop parce qu'elle veut garder son bébé encore avec elle.
- Oui.
- Mais tu sais, même si c'est un peu dur je le conçoit, Bill pourrait venir aussi à la maison.
- C'est vrai ?
- Bien sûr, je sais que ça risque d'être difficile à cause de son statut mais bon, c'est une alternative.
- Merci papa !
- Allez va faire la fête, après c'est les cours !
- Bisou papa ! »



Je raccroche, je suis contente. Je prends mon sac et file me balader dans Paris, je vais où mes pieds me mène et rencontre Théo sur ma route.


« Salut Gaëlle.
- Salut.
- Tu es seule ?
- Oui, mais je n'ai pas envie de me balader avec toi.
- Moi non plus, je voulais juste te dire que je crois qu'on est quitte.
- Je crois aussi.
- On s'oublie ?
- Oui. Au revoir, vie bien ta vie.
- Toi aussi. »


Nous nous serrons la main et partons dans deux directions différentes.


Je passe devant le siège de Universal, je ne sais pas trop pourquoi, mais j'a terriblement envie de rentrer. Je pousse la porte et pénètre dans le hall.



« Puis-je vous aider mademoiselle ?, me demande l'hôtesse d'accueil.
- Euh... Je... je voulais savoir si vous aviez un contact avec le directeur de Universal Allemagne.
- C'est à quel sujet ?
- Une affaire personnelle.
- Je ne peux pas vous mettre en relation avec l'international si je ne connais pas le but de votre venue.
- Vous connaissez Tokio Hotel ?
- Ah... encore une fan...
- Eh bien non. Laissez moi voir au moins la personne ici qui s'occupe de l'international, si je viens vous faire chier, je partirai à peine entrer dans son bureau, sinon...
- D'accord. Cinq minutes. Suivez-moi »



Lorsque nous entrons dans le bureau du correspondant allemand, il paraît désabusé, blasé. Puis son regard se pose sur moi, et sur son visage se lit une expression de surprise.




« Hum, Sandra, dit-il en s'adressant à l'hôtesse, veuillez à ce qu'on ne me dérange pas, je crois que Mlle C. et moi-même avons des choses à nous dire.
- D'ac... d'accord monsieur, répond la dite Sandra, surprise et elle sort.
- Installez vous Mademoiselle.
- Toujours aussi accueillant chez vous.
- Ne lui en veuillez pas.
- Je ne parlais pas d'elle.
- De qui donc parlez-vous ?
- De vous.
- Qu'ai-je fais ?
- Rien, vous avez un ton tout à fait hypocrite comme votre cher directeur germanique.
- Ne commencez pas.

- Pourquoi me parlez-vous allemand ?
- Je crois que vous nous devez des explications.
- A quel sujet ?
- L'interview qu'à donné votre cher et tendre Bill.
- Ah ? Pourquoi donc ?
- Nous sentons déjà une légère baisse dans les ventes.
- Ne vous fichez pas de moi, pas une seconde fois.
- Soit, nous allons lui parlez à lui alors.
- Non.
- Et pourquoi non ?
- Parce que.
- Parce que nous avons tous les droits. Sortez à présent. »



Je sors furieuse, à peine suis-je de nouveau dans la rue que j'appelle Bill.


« Mon ange ?
- Oh mon c½ur, ça va ta journée ?
- Oui très bien, je suis dans la même classe que Khad.
- Super !!!! Et ton emploi du temps ?
- Pas cours le samedi et fin de semaine le vendredi à 15h !
- Mais c'est génial on va pouvoir se voir souvent.
- Euh... ma mère n'est pas trop ok.
- Pourquoi ?
- Je t'expliquerai plus tard. J'ai un truc important à te dire.
- Quoi ?
- Je suis aller chez Universal et j'ai discuté avec le mec qui est relation avec l'Allemagne.
- Mon c½ur ?
- Oui ?
- Je dois te laisser le dirlo d'Universal veut me parler. Je t'aime !
- BILL ! »






...Tut... tut...tut...








Voilà...

franchement... 110 commentaires je vous pensez capable de plus (han comme je vous charrie!!! c'est parce que je vous aime!)


Voilà alors explosez le conteur sinon... pas de suite avant lundi ou... mardi..;
a vous de voir!


Pix: Les TH hier au Bravo Show, j'adore le pantalon de Bill!!!!!! (et c'est vrai!)
Chapitre 43: Week-end "universel"

# Posté le samedi 28 avril 2007 15:00

Chapitre 44: Un grand frère pas comme les autres

Chapitre 44: Un grand frère pas comme les autres
Trop tard. Que va lui dire le directeur d'Universal ??? J'ai peur. Malgré la chaleur encore étouffante j'ai la chair de poule. Pourquoi ne veulent-ils pas nous laisser tranquille ? Est-ce trop demander qu'un petit peu de compréhension de la part de ces messieurs les commerciaux ? N'ont-ils pas conscience qu'ils ont affaire à des êtres humains ? Ils doivent bien avoir une vie privée eux, alors pourquoi Bill n'aurait pas le droit d'en avoir également une.


Je rentre chez moi anxieuse de tout. Le moindre bruit m'effraye, je suis à cran, mon c½ur bat à trois milles à l'heure. Pourquoi ne m'appelle-t-il pas ? Cela va faire presque une heure qu'il a raccroché. Stressée, anxieuse, angoissée, aucun de ces qualificatifs n'égalent l'état dans lequel je suis. Pourquoi veulent-ils se mêler de notre histoire ? de notre avenir ? de mon avenir ? Car oui, j'en ai la certitude, Bill et moi c'est du solide. Je l'aime trop pour imaginer le perdre.


Vrrr... Vrrr...


« Allô ? dis-je la voix tremblante.
- Mon c½ur ?
- Bill ! Alors que te voulait-il ?
- Me parler de nous encore une fois.
- Qu'est-ce qu'il t'a dit ?
- Je me suis fait engueulé par rapport à l'interview, mais que de toute manière ils ont compris le message.
- Et par rapport à moi ?
- Ils ont compris que toi et moi on voulait se voir souvent.
- Et ?
- Je leur ai dit que s'ils nous empêchaient de nous voir, je retomberai encore dans une période sombre comme cet été. La menace a parut avoir son petit effet.
- Sérieusement ?
- Oui, mais ils ont dit que je n'avais plus intérêt à parler de toi aux médias, que lorsqu'on se verrait nous ne sortirons pas.
- Mais c'est pas une vie !
- C'est ce que Tom a dit.
- Tom ?
- Oui, ils étaient tout les trois là, et lorsque le directeur nous a interdit de sortir, Tom a pris la parole.
- Et qu'a-t-il dit ?
- Qu'ils n'avaient pas le droit de nous enfermer, qu'on avait le droit de vivre notre propre vie comme on l'entendait.
- Oh... Tom...
- Puis Georg a ajouté « Vous savez très bien que si Bill va mal tout le monde va mal, on est un groupe, on est lié, et si vous l'empêcher de vivre, nous on se met en grève. En plus, Gaëlle n'a jamais demandé à tomber amoureuse de Bill, ça lui est venu comme ça ! Elle n'y est pour rien, surtout pas elle, ni Bill... ni même moi ! »
- Comment ça lui ?
- C'est ce que le mec d'Universal a demandé et Georg a répondu « Oui moi, j'ai pas demandé a craqué sur cette fille, à être triste pour elle quand je la voyait malheureuse de ne plus voir Bill. Je ne sais pas si j'étais amoureux d'elle pendant quelques temps, tout ce que je sais c'est que à présent, elle est comme ma s½ur, alors si vous faites du mal à ma s½ur, à un de mes meilleurs amis, je vous promet que rapidement Tokio Hotel va se trouver une autre maison de disque. »
- Oh...
- J'étais super surpris, je ne savais pas du tout qu'il avait été attiré par toi.
- Moi je le savais.
- Ah bon ?
- Oui, mais je croyais que c'était juste comme ça.
- Quand ?
- A paris début juillet à la fête où toi et moi on s'est embrassé pour la première fois en jouant au jeu de l'allumette, merci Andreas.
- Ah je me souviens. Enfin, j'ai parlé avec Georg là et il m'a assuré que maintenant il ne ressentais pour toi qu'une grande amitié et qu'il est heureux pour nous.
- C'est un amour !
- Vraiment...
- Bill ?
- Oui ?
- On se voit quand alors ?
- Quand on veux, quand tu peux.
- J'essaye de reparler avec ma mère et je te dis tout ce soir.
- D'accord mon c½ur.
- Si tu savais comme tu me manques mon ange.
- Toi aussi.
- A toute à l'heure. »




Soulagée...



Georg ! Il faut que je le vois pour le remercier.
Je mange avec ma mère et mon beau-père, je suis en position d'infériorité mais je n'ai aps le choix, il faut qu'on parle.



« Maman
- Oui ?
- Je dois voir Bill.
- On en a déjà parler.
- Pourquoi es-tu si bornée ?
- Tes études avant tout.
- Mais maman si je le vois pas, je vais déprimé et mes notes vont s'en ressentir.
- Gaëlle, je veux encore passer des week-end avec toi, et à t'entendre tout les week-end qui me seront réservés tu les passerais en Allemagne, c'est non.
- Non, je ne te demande pas ça.
- Tu as parlé avec ton père ?
- Oui.
- Et ?
- Il s'est montré beaucoup plus ouvert que toi. Il m'a dit mot pour moi « Je préfère te savoir heureuse loin de moi que malheureuse avec moi. »
- Vraiment ?
- Oui.
- ...
- Tu ne sais pas quoi dire ?
- Je t'avoue non.
- Alors je te propose quelque chose.
- Quoi donc ?
- Un week-end avec toi, un avec papa et un en Allemagne.
- En alternance ?
- Comment ça ?
- Une fois tu es avec moi ou ton père et une fois avec Bill en Allemagne ?
- Euh... je n'avais pas pensé comme ça mais si ça te conviens à moi aussi !
- On fait comme ça alors.
- Et Maman ?
- Oui ?
- Merci beaucoup.
- Je sais ce que c'est d'être amoureuse ma fille.
- M'en parle pas, quand toi et papa vivez encore sous le même toit mais que vous n'étiez plus ensemble tu passé tes journées au téléphone avec Serge...
- Tant que ça ?
- OH OUI !... Euh maman ?
- Quoi encore ?
- Je peux te demander autre chose ?
- Tant qu'on y est.
- Parfois les week-end où je serai avec papa ou toi.
- Oui ?
- Bill pourra venir ?
- Il n'a pas un emploi du temps fixe ?
- Si mais quand il sera libre, il pourra venir.
- Bien sûr !
- C'est vrai ?
- Puisque je te dis que oui !
- Oh merci maman.
- Mais il sera avec son garde du corps ?
- Ah oui... bien obligé...
- Pas grave, tu nous servira d'interprète hein ?
- Mais bien sûr voyons. Bill a des bases de français mais...
- ... il séchait les cours, tu me l'a dit bien avant de le rencontrer lorsque Tom et lui étaient passés à une émission avec des lionceaux.
- Pardon... Je rabâche...
- C'est l'amour.
- Ca doit être ça. Bon je peux sortir de table.
- Oui, va l'appeler.
- Mais euh !
- Ne me dis pas que tu allais faire autre chose.
- J'allais faire autre chose.
- Menteuse !
- Maman ?
- Oui ?
- Je t'aime ! »




Je cours dans ma chambre, Bill ne répond pas. Il doit manger. Que faire ??? On est vendredi, oui mais bon, lundi tu reprends cours Gaëlle... Qu'est-ce que je vais faire ce week-end moi ??? J'ai plus d'argent pour faire les magasins, et si...
Je file sur mon ordinateur, boite e-mail.


« Bonjour Doriane.
Comment se sont passé tes vacances ? Moi ce fut assez fort en émotion. J'espère que tout se passe bien à la rédaction car malgré les tensions qu'il y a eu put avoir je garde un excellent souvenir de ces jours à t'observer.
A bientôt.
Gaëlle »




Pourquoi ai-je fais ça ? J'en sais rien...


Vrrr...



« Allô ?
- Mon c½ur !
- Oui ! J'ai parlé avec ma mère.
- Et ? dit-il une pointe d'anxiété dans sa voix.
- On pourra se voir toute les deux semaine !
- C'est vrai ?
- Oui... Je pourrais venir te voir un week-end sur deux.
- C'est... c'est génial !
- Et même parfois plus souvent si tu viens sur Paris.
- C'est trop bien.
- Le problème mon ange, c'est l'argent.
- Universal va tout payer... Je leur en ai déjà parlé.
- Vraiment ?
- Oui. Ils payent tout.
- Je t'aime toi tu sais !
- Moi aussi.
- Mon ange, je t'aime fort, bonne nuit.
- Fais de beaux rêves. »




Je suis aux anges... Vrrr...Vrrr... Sur l'écran de mon portable s'affiche. APPEL ENTRANT : DORIANE.








Voilà merci pour vos commentaires.
Je veux juste dire que si je demande beaucoup de commentaire c'est pour être sûre que ma fic vaut toujours le coup et pour avoir des avis sur elle.

Alors continuer a faire exploser le conteur!!!!


Et désolé si pour l'instant ça sent le "tout va bien la vie est belle"
mais faut bien que parfois ma fic est des piques de positivités
car si il n'y avait que des passages sombres
elle sonnerai faut car dans la vie tout n'est pas noir il y aussi parfois des bons moments
et je fais en sorte que ma fic soit parallèle a la vie sur ce point.
voilà

allez le conteur! :P

# Posté le dimanche 29 avril 2007 12:28

Modifié le dimanche 29 avril 2007 13:50

Chapitre 45: Mariage...

« Allô ?
- Gaëlle, c'est Doriane, merci pour ton mail.
- De rien. Comment vas-tu ?
- Mieux.
- Mieux ?
- Oui, j'ai eu quelques ennuis de santé.
- Rien de grave ?
- Plus maintenant.
- Tant mieux alors.
- Dis, j'aimerai te faire une proposition.
- Laquelle ?
- Eh bien voilà, pendant mon repos j'ai décidé de créer un nouveau magazine de rock.
- C'est une bonne idée.
- J'ai déjà l'argent pour l'imprimerie et quelques contacts. Mais il me manque des journalistes. J'ai pensé que peut-être écrire un ou deux articles dans un magazine pourrait t'intéresser.
- Bien sûr !
- Par contre tu ne seras pas payée... du moins au début.
- Ce n'est pas un problème, avoir mon nom dans un journal, c'est déjà bien !
- Ça t'intéresse alors ?
- Oui !
- Tu connais des personnes que ça intéresserait ?
- KHADIDJA !
- Parle lui s'en alors.
- D'accord. Au fait comment s'appelle le magazine ?
- « Rock'n'roll queen », c'est toi qui m'y a fait penser à cause de la chanson de The Subways.
- OH... et pourquoi « queen » ?
- Ce magazine sera écrit exclusivement par des filles pour contrer l'univers machiste du rock.
- Super ! Et on a des partenaires ?
- Non pas encore, mais j'en fais mon affaire. Bon si je dis première conférence mercredi après-midi chez moi ça va ?
- Parfait ! A mercredi ! »



UN MAGAZINE DE ROCK !!! Si c'est pas trop la classe ça !!! J'appelle Khadidja et elle accepte direct. Je fais part de toute cette petite affaire à ma mère qui ne pose aucune opposition si mes résultats sont bons. Soit, un défi de plus... j'adore ça ! Ma vie prend une nouvelle dimension. Qu'est-ce qu'il m'arrive ? Un boulot, le lycée et un petit ami fabuleux. Ce n'est pas que je suis de nature pessimiste mais... tout ça c'est trop rose.



« Gaëlle ?
- Oui maman ?
- Faut que je te parle.
- Oui...
- Voilà, avec Serge... on a décidait de se marier.
- HEIIN ?
- On va se marier.
- Mouahahahahahah un instant j'y ait cru ! Tu devrais faire du cinéma maman.
- C'est sérieux.
- Vraiment ?
- Oui...
- Bah tant mieux pour vous. On fête ça quand ?
- Deux semaines avant Noël.
- Mais vous avez déjà tout prévu ????
- Oui.
- Qui est invité ?
- Nos amis les plus proches, donc une vingtaine.
- C'est tout ?
- Tu sais très bien que tout le monde est à Avignon... Et Paris-Avignon c'est cher.
- Maman, rappelle-moi pourquoi on a déménagé d'Avignon pour vivre ici quand j'avais 10ans ?
- Pour mon boulot.
- Merci. Donc ce mariage ? Qui d'autre ?
- Mon papa, ton frère et ta belle s½ur, et toi.
- Super, tout le monde en couple et moi seule.
- Bill peut venir.
- HEIN ?
- S'il veut !
- Dans ces cas là faut que les autres viennent aussi.
- Qui ça ?
- Khadidja, Tom, Sakina, Gustav et Georg.
- Plus on est de fou plus on rit et vu que mes amis à moi viennent, pourquoi pas les tiens.
- Merci maman. Mais faut que je trouve une robe alors.
- Ah oui, tenue correcte exigée.
- Exigée ?
- Oui.
- MOUAHAHAHAHAHAH
- Pourquoi tu ris ?
- Rien, imaginer Bill et Tom en costard cravate me fout le fou rire c'est tout...
- Surtout Tom, c'est vrai.
- Euh maman, c'est moi « la fan » de Tokio Hotel ici, pas toi.
- Euh c'est bon.
- Bon je vais me remettre des mes émotions dans ma chambre. »



Ma mère va se marier... c'est énorme... tout simplement énorme... D'habitude c'est la mère qui marie sa fille, là c'est la fille qui marie sa mère... Magnifique ! J'appelle Bill pour le dire. Il est touché que ma mère veuille bien qu'ils viennent tous, mais lorsque je lui dis qu'il faudra être bien sapé, il s'étrangle. J'éclate de rire, le rassure lui dis que je l'aime (on ne le dit jamais assez ^^) et raccroche.


Je décide d'aller en boîte avec Khadidja. Une boîte lesbienne pour ne pas succomber à la tentation d'un beau mâle... Même si c'est les meilleurs, c'est les nôtres. On s'amuse comme deux folles, et nous faisons passer pour un couple pour ne pas être trop embêtés par des jeunes et jolies célibataires. J'adore faire la fête et avec Khad c'est encore mieux.
On rentre à 3h du matin, me fait défoncer par ma mère, j'ai omis de lui dire que je sortais... Privé de sortie une semaine... M'en fout, rien de prévue.

Je m'affale dans mon lit, et m'endors, roulée en boule dans ma couette.



« GAËLLE DEBOUT ! »



Je sursaute.



« Hein quoi ? Comment ?
- Debout !
- Mais pourquoi ?
- On va faire les magasins.
- Fiche moi la paix, je dors. »


Je referme les yeux, j'entends ma mère s'éloigner puis je me rendors...





AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAARRRRRRRRRRRGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGG




Glacée...



Elle a osée...



Me balancer un verre d'eau glacée à la figure...



« Pourquoi tu veux que je viennes merde ?
- On va acheter ta robe pour le mariage.
- Mais j'ai tout mon temps zut !
- Debout ! »




Je n'ai pas le choix, je me lève et me prépare. Nous arrivons aux Champs-Élysées à 11h30, il n'y a personne. Nous commençons a faire les vitrines. Le prix des robes me fait peur.



« T'es sûre de toi là maman ? T'as vu tout les zéro ????
- On va chez Vuitton t'acheter un sac puis on ira aux Galeries Lafayette. »



Ainsi je m'achète un sac Vuitton, un grande robe rouge André Manoukian, une paire de grand gants noir, des chaussures à talons et une paire de lunette de soleil blanche de chez Channel.


Je vais mettre ça moi ?
J'ai du mal à y croire...



Lorsque nous rentrons à la maison, je retourne dans mon lit.



« Biiiiilll.
- Qu'est-ce qu'il t'arrive mon c½ur ?
- Ma mère ma réveiller à 10h en jetant un verre d'eau glacée à la figure.
- Pas cool. Mais pourquoi ?
- Pour faire les magasins, je lui dis ensuite tous les achats fais.
- Elle t'a gâtée ! On dirait Paris Hilton.
- Je te permet pas, c'est toi Paris Hilton, avec ta poche à chien.
- Comment tu le sais ???
- Je sais tout chéri !
- Bon je retire ce que j'ai dit, si tu ne répètes rien sur al poche à chien.
- Il va m'en falloir plus.
- Et puis lorsqu'on se revoit...
- Oui...
- Ben je...
- Tu...
- Je te fais un gros câlin.
- C'est tout ?
- Un très très gros.
- Cochon va !
- Je t'aime.
- Moi aussi. »









Et voilà....


J'ai une pensée pour Grégory Lemarchal qui a quitté la terre ce matin...
Ce n'est pas parce qu'il avait gagné la Star Ac' que je vais critiquer...
Il avait une très belle voix...
Vogue en Paix Grégory.


Allez encore un record de commentaire!!!


Pix: Me qui m'amuse devant la cam avec mon Kill...
Chapitre 45: Mariage...

# Posté le lundi 30 avril 2007 14:31