36: un gentil petit chien

Il faut que je les vois... d'une manière ou d'une autre, je ne peux pas vivre sans Bill, je l'aime trop pour vivre sans lui. Même si lui ne me voit pas, je dois le voir, je veux veiller sur lui.

Khadidja me rejoint et je lui apprend la nouvelle.

« T'es sûre que tu veux le voir ?
- Pourquoi tu dis ça ?
- Ca risque pas de te faire du mal ?
- Non, je veux pouvoir veiller sur lui...
- Et t'as penser à s'il te voyait ?
- Il ne me verras pas. Je te le promet.
- Cette promesse ce n'est pas à moi que tu dois la faire, mais à toi-même pour te protéger.
- Oui... peut-être...
- Non, ce n'est pas peut-être c'est sûr !
- Oui.
- Bon.
- Khad ?
- Oui ?
- Il me manque.
- Je sais, je suis là...
- Merci d'être toujours là pour moi.
- Ca sert à ça les amies.
- Les meilleures amies tu veux dire.
- Oui =)
- Bon, tu veux qu'on aille faire un tour ?
- Ou ça ?
- Dans Paris.
- D'accord. »


Nous prenons nos affaires et partons prendre le métro. Nous sommes toutes les trois dans un état second, ne savant pas trop quoi dire. Alors nous ne disons rien. Nous sortons et nous baladons dans les alentours de Châtelet les Halles, il fait beau et de nombreux couples batifolent. Khadidja me regarde, cherchant à capturer ma réaction, mais il n'en est rien, je les trouve mignon, point. Mon mal est tout autre. Nous croisons filles qui me regardent, interloquées. Je leur souris du mieux que je peux et leur demande ce qu'elles ont. Elles balbutient quelques mots d'excuse et nous demande si nous ne sommes pas fan de Tokio Hotel car elles nous auraient déjà vu quelque part. Affirmatif. Elles sourient, nous montre le dernier bravo.

Les garçons y parlent des concerts, de la musique. Une phrase me saute au yeux. Bien entendu c'est Bill qui parle.

« Notre entourage nous soutient pleinement, et sont parfois prêts à faire de nombreux sacrifice. Dernièrement une personne auxquelles nous tenons s'est vu obligé de s'éloigner de la personne qu'elle aimait pour nous. C''est très difficile pour nous. Mais je remercie de tout mon c½ur cette personne d'avoir fait ça, en pensant à nous. »


Bill, mon c½ur, mon ange... Merci à toi de m'avoir fait vivre des instant si magique à tes côtés.
Les larmes me remontent aux yeux, je dis aux deux filles que je fais une allergie à un pollen et fait semblant de me diriger vers une pharmacie. Dès qu'elles ont le dos tourné, je m'abandonne de nouveau aux pleurs qui me rongent.


Mes larmes séchées, nous nous mettons à faire les boutiques, j'achète quelques bijoux et une paire de chaussure. Je n'ai pas vraiment la tête à cela. Nous nous dirigeons inconsciemment vers le quartier du marais et passons devant « L'Alésia ».


« Gaëlle !!!! »



Je me retourne.


Lui...



Cette enflure ose encore prononcer mon nom.



« Va te faire enculer Théo...
- Attends !
- T'as pas compris ce qu'elle vient de te dire ?, disent en c½ur Kina et Khad.
- Attends, écoute moi !
- Je ne veux plus t'écouter, ta détruit une partie de ma vie quand tu m'as trompé, mais là, ma vie est foutue... et à cause de toi !
- Tu n'es plus avec Bill ?
- Comme si tu en doutais, c'est bien ce que tu voulais, n'est-ce pas ?
- Non, je ne voulais pas te récupérer, ni que vous cassiez.
- Alors pourquoi as-tu fait ça ?
- Pour mettre du piment dans votre relation...
- DU PIMENT ? Théo, t'as trois secondes pour partir.
- Sinon ?
- Je serai capable de te tuer.
- Chiche ?
- Chiche ! »


Il n'a pas le temps de réfléchir que je le saisis à la gorge. Une simple pression des doigts me suffirait pour l'étouffer avec sa pomme d'Adam.


« Satisfait ?
- Lâche-moi...
- Pourquoi donc ?
- Parce que je vais porter plainte.
- Oh, comme c'est mignon. J'imagine déjà les titres des journaux « Incapable de reconquérir son ex petite amie, un garçon tente le tout pour le tout et porte plainte contre elle. » Magnifique ?
- Va te faire foutre.
- Oh, j'aimerai bien, mais disons que en te voyant, j'ai plutôt envie de gerber.
- Lâche-moi...
- Donne moi une bonne raison de te lâcher.
- Non...
- Et là ?, lui dis je en resserrant mes deux doigts.
- Euh, je... je ferai ce qui est en mon pouvoir pour que tu revois Bill.
- Tu ne dis pas ça pour me faire plaisir ?
- Non...
- Alors à genou.
- Quoi ?
- A genou j'ai dit !
- Dans la rue ?
- Oui, dans la rue.
- D'accord, dit-il en s'exécutant.
- Promet moi que tu ne feras plus jamais des choses qui nous nuirons à Bill et moi. Sinon, tu vivras l'horreur.
- Pro... Promi...
- Très bien, dis-je en le relâchant, à présent, appelle ton ami d'universal et dit lui d'arrêter de me faire suivre car je saurais me tenir sage. Dis-lui aussi que toi et moi sommes de nouveau ensemble mais surtout de ne rien dire à Bill, sinon il risque de faire des bêtises.
- Pourquoi ? Toi et moi de nouveau ensemble ?
- Ce n'et pas vrai, mais tu as pourri ma vie amoureuse, je vais en faire autant. Ne t'inquiète pas. Je pars le 13 aôut en Angleterre, on se supportera trois semaines, ça va passer vite. »


Il part sans remarquer que Khad vient de lui prendre son portable. Que nous sommes méchantes, lui dis-je. Mais pour une bonne cause, rien n'est assez méchant.




OoO



Cela fait une semaine que je surveille Théo, sa vie est d'un ennui affolant. Mais il se montre coopérant, je crois que en fait, c'est un peureux de première classe. Il me suit aveuglément et me fait penser parfois à un chien doté de parole.

Grâce à Khadidja, je parviens à en savoir plus sur Bill... Et même si lui, ne sait rien de moi, moi je sais tout, c'est le principal.


OoO


Deux semaines, ce mec est d'un ennui affligeant.
Nous sommes le 7 aôut.
Khadidja entre en trombe dans mon appartement, affolée.


« Gagou !!!!
- Quoi ?
- Bill !
- Quoi ????
- Il... il...
- Quoi ????
- Il a une copine. »


Non... Non ! Je ne suis pas partie pour que une autre prenne ma place !!!!
Je parviens à parler à Tom pendant deux minutes au téléphone. Il me dit que Bill tente de rester discret sur sa relation avec une certaine Julia.


« D'un côté, me dit Tom, je suis inquiet car je n'apprécie guère cette fille, en même temps je trouve que la seule fille que mérite mon frère, c'est toi. Bill me cache cette fille, ce qui me permet de douter. S'il me la cache c'est qu'il a honte... mais d'un autre ça veut dire qu'il est pas encore sûr de ce qu'il fait. Personnellement, je pense qu'il essaie de combler le vide que tu as laisser par une autre, mais il n'y parviendra pas.. Bon je te laisse, Ich hab dich lieb ! ( je t'adore)»


Je m'enferme dans la salle de bain. Khadidja martèle la porte de ses poings mais je ne l'écoute pas. J'ai mal... Il m'a oublié... Sous mes yeux, un ciseau. D'un geste peu assuré j'enfonce la pointe de la lame dans mon avant bras... Trois traits rouges, c'est donc ça la scarification...
Je ressors de la pièce et me fait traiter de tout les noms par Khad qui me soigne sur le champs.



« Khad, je dois le revoir.
- Bientôt ma chérie... l'Angleterre te feras le plus grand bien ».






Voilà, désolé si ça part en freestyle ^^ mais c'est comme ça que je réagirais dans la vraie vie.

Sinon, ma journée c'est bien passée et quelle surprise quand je me connecte et voit 214commentaires non lus...

Merci à tous, vous me donnez la force de continuer.

Et non, les T-H ne reviennent pas le 31aout, 1er et 2 septembre c'est juste pour la fic.

En espérant autant de commentaire demain!!!!


Pix: No comment, j'aime tout simplement.
36: un gentil petit chien

# Posté le dimanche 22 avril 2007 16:01

Chapitre 37: Angleterre quand tu nous tiens...

Chapitre 37: Angleterre quand tu nous tiens...
Ca y est, je prépare enfin mes valises, Théo a calmé sa colère et se montre agréable. Au fond, il n'est pas si méchant, seulement jaloux, très jaloux.
Lorsque ma mère m'accompagne à l'aéroport, Khadidja est là.

« Tu rentres quand ?
- le 31 à 15h37. Tu seras là ?
- Sûrement.
- Tu vas me manquer.
- Toi aussi. »


Je la prends dans mes bras puis monte dans mon avion. Je vais dans un pays dont je rêve, deux semaines à Londres, le pied.
A mon arrivée un homme d'une trentaine d'année m'accueille, il est souriant et assez charmant. A ses côtés, deux petits garçons, des jumeaux.

« Hello Gaëlle, my name is Stefan.
- Hi, and I am Jack !, ajoute le second d'une voix identique. »


Devant la frimousse angélique de ces deux garçons, j'oublie un peu les jumeaux qui sont si chers à mon c½ur. Ils ont 7ans et ont dans les yeux cette joie de vivre qui me redonne du baume au c½ur.

L'appartement est spacieux, j'ai une chambre pour moi toute seule, très mignonne. La mère s'appelle Sophie et le père Steve, tout deux sont des expatriés. Elle est française et lui allemand. Toute la petite famille est trilingue, et je me sens bien avec eux. Ils font tout pour me mettre à l'aise et dès la fin de la soirée je me sens chez moi.

Le réveil le lendemain est difficile, cela fait longtemps que je n'ai pas si bien dormi, j'ai rêvé de ma première nuit dans les bras de Bill. Avant d'ouvrir les yeux j'espère encore un peu qu'il est là, que tout le passé n'est qu'un mauvais rêve. Mais non, au réveil, toujours le même vide.
Je mange un peu et pars avec les enfants me balader dans les rues de London. Cette ville est très agréable malgré un coût de vie inabordable pour moi. Stefan et Jack sont deux vrais anges, ils se montrent patients et peu capricieux. Des amours de petits garçons. Leur mère les habille à l'identique mais je suis parvenue dès les premières secondes à les distinguer. Stefan est beaucoup plus rêveur que Jack.


Trois jours durant nous sillonnons Londres... J'adore.




OoO




23 août, Maman !

« Allô ?
- BON ANNIVERSAIRE MA MAMAN CHERIE !
- Merci ma puce. Ca va ?
- Très bien et toi ?
- Oui, oui. Comme se passe ton séjour ?
- Bien, la famille est adorable et mon anglais frise la perfection^^.
- Je n'en doute pas. Sinon, comment vas-tu, vraiment ?
- Je fais avec.
- Je suis fière de toi, tu es courageuse. Tu as reçu une lettre d'Universal.
- Tu l'as ouverte ?
- Non.
- Fais-le.
- D'accord, alors euh. Il y a une place de concert pour le concert de Tokio Hotel ainsi qu'un mot manuscrit.
- En français ?
- Oui.
- Lis.
- « Gaëlle, c'est David (et Suzanne ^^). Voilà une place pour le concert des garçons. Il faut que tu viennes. Bill va si mal. La Julia n'était qu'un traînée, intéressée par le fric. Il l'a jetée. Je crois que tu lui manques beaucoup... trop. Il faut que tu viennes, il faut que je te voie pour lui parler un peu de toi. A très vite petite princesse. Prends soin de toi. »
- Je... vais les voir en concert.
- Tu es sûre de vouloir y aller ?
- Oui.
- Alors tu iras.
- Merci.
- De rien.
- J'y vais maman, bisou.
- Bisou, je t'aime ma fille. »


David ! Il faut à tout prix que je lui mais avant cela je dois amener Stefan et Jack au centre aéré. Je les embrasse sur le front et les quitte. De retour à l'appartement, je fais un peu de ménage, allume la télévision et m'assoupis sur le canapé.
Vrrr... vrrrr.

« Allô ?
- Gaëlle ? C'est David !
- J'allais t'appeler.
- J'ai eu ta mère, elle m'a dit que tu étais à Londres. Ca se passe bien ?
- Très, je suis bien entourée.
- Ah ?
- Oui, deux vrais amours aux beaux yeux bleus.
- Ah...
- Ils ont 7ans !
- Tu fais dans la pédophilie ?
- David !
- Bon sérieusement ? Tu as eu ma lettre ?
- Oui, merci.
- Il faut que tu viennes le 1er septembre.
- Je serai là.
- Tant mieux. Bon je vais te laisser à ton quotidien anglais.
- Mon quotidien anglais se résume à « Bed & Breakfast ». (Le boysband donc faisait parti David Jost avait pour nom Bed & breakfast.)
- Tais-toi !
- David ?
- Hum ?
- Je l'aime toujours autant, si ce n'est plus.
- Je le sais.
- Bye. »

David ! Je suis si heureuse de lui avoir parler !
Mes petits protéges rentrent et je les fais goûter.

« Gaëlle ?
- Oui Jack ?
- Stefan a une chérie.
- Ah bon ?
- Oui, elle s'appelle Jenny.
- Tais-toi Jack, râle son frère.
- Non, on dit tout à Gaëlle, c'est comme notre grande s½ur.
- Bon d'accord continue.
- Eh bien, tout à l'heure ils se sont donnés la main devant tout le monde !
- C'est bien Stefan, dis-je.
- Et toi Gaëlle, tu as un chéri ?
- Oui.
- Et il s'appelle comment ?
- Bill.
- Bill ? Comme... BILL KAULITZ ?
- Co... Comment ? Tu connais Bill Kaulitz ?
- Bah... notre papa est allemand et il ramène des magazines allemands donc on connaît bien Tokio Hotel.
- Bien entendu, je soupire.
- Pourquoi tu as réagis comme ça ? interroge Stefan.
- Rien, pour rien.
- C'est lui ton chéri ? ajoute Jack.
- Euh...
- On le sait Gaëlle, on a vu la photo dans tes affaires.
- Vous avez fouillés ?
- Non, elle était par terre.
- Ah...
- Et il est gentil ?
- Très.
- Et lui aussi il dit que t'es sa chérie ?
- Non.
- Pourquoi ?
- Parce qu'il n'a pas le droit d'avoir de chérie.
- Bah moi, si j'étais lui, dit Stefan, je m'en moquerai, ça doit être rudement chouette de t'avoir pour chérie !
- Merci, Stefan. »



Il sourient puis filent dans leur chambre. J'ai l'impression d'être une petite maman célibataire... je vais avoir du mal à partir.


OoO



7h30, je ne dors plus, je rentre en France tout à l'heure, je suis triste de partir, mais demain, je vais voir les garçons en concert, le jour de l'anniversaire des jumeaux. Je suis pressé et si anxieuse à la fois. Comment vais-je réagir en LE voyant monter sur scène ? Vais-je tenir ? Il le faut. C'est indispensable. Je déjeune peu et fini mes bagages. J'ai de nouveau la gorge serrée.
Tout le monde m'accompagne à l'aéroport. Lorsque je passe le portail d'embarquement, je vois Stefan et Jack qui pleurent, mes deux petits garçons, mes deux bébés.

Je leur ai promis de les revoir vite. Je le ferai.


Dans l'avion, je suis égarée par toutes les émotions qui surgissent dans ma tête, mon c½ur, mon âme.


J'arrive enfin à Roissy, je récupère mes bagages, et je sors. Ma mère est là, je lui saute dans les bras. Elle me serre fort et m'empêche de me reculer. Je ne comprends pas. Puis je vois Khad arriver et j'entends une voix... cette voix... un mois et demi sans l'entendre...




*
**
***
****

« Gaëlle ? »





Et voilà... Après une journée de cours je suis de nouveau là.
Ce soir je bosse et je vais voir un course de vieille voiture =D donc je n'écrirais pas avant... demain...

En plus demain j'ai deux bac blanc et évaluation d'ultimate ( vous savez les assiettes qui volent.. oui c'est ça le frezbee... je sais même pas comment ça s'écrit ça monte combien j'aime)

Soit, j'ai passé une journée a la con, je vais bosser toute la nuit maais c'est pas grave +D

Sinon, ce chapitre?????? JE VEUX DES COMMENTAIRES!!
BEAUCOUP BEAUCOUP >_< =D

BisouXxX
et au fait, nan c'est pas de moi le dessin... sorry ^^


Suite demain matin entre 7h et 7h45... =D

Bonne nuit!

# Posté le lundi 23 avril 2007 11:41

Modifié le lundi 23 avril 2007 17:10

Chapitre 38: retrouvailles furtives...

Je ferme les yeux, non... Sa voix, sa si belle voix qui m'a tellement manqué... Une main se pose sur mon épaule, ma mère me lâche, je n'ose pas me retourner, la main se serre. Je pose la mienne dessus.


« Pourquoi tu es venu ? Tu sais que je n'ai pas le droit de te voir.
- Je m'en fous. »


Je déglutis, je n'ose toujours pas... Mes yeux regardent la main posée sous la mienne, ces ongles, ces doigts se sont les siens. Je serre les dents.



« Gaëlle, reviens »




Je tourne la tête, il a les yeux baissés. Je discerne malgré le fond teint de grande cerne.



« J'ai toujours été là, Bill »




Il lève la tête. Je me retourne complètement, ma main tenant toujours la sienne, comme pour m'assurer que je suis bien dans le monde réel. Qu'il est réel. Il se pince les lèvres. Je repense aux moments si nombreux mais si lointain où je ne les avais rien que pour moi.



« Je te l'ai dit, ne doute jamais.
- Pourtant...
- Pourtant tu as douté... Dès le début...
- Excuse-moi...
- Ne t'excuse pas... Tu sais que je ne pourrais jamais t'en vouloir.
- Pourquoi ?
- Comme je te l'ai dit ne doute jamais. Depuis un mois et demi rien n'a changé, tu es toujours la plus belle chose qui soit arrivée dans ma vie. »



Il enferme ma main dans la sienne.



« Gaëlle, je ne peux pas rester. Les hommes d'Universal arrivent, il ne faut pas qu'ils te voient. On se revoit bientôt, il faut qu'on parle.
- Promis, je viens te voir bientôt, très bientôt... mon ange. »


Sans attendre sa réaction, je tourne les talons et rentre chez moi, Khadidja est assise à côté de moi à l'arrière de la voiture.



« Tu le savais ?
- Quoi ?
- Qu'il allait venir ?
- Je lui ai dit à quelle heure tu arrivais, il s'est débrouillé pour que nous arrivions à la même heure.
- Khad, il avait l'air si... fatigué.
- Il dort mal.
- Moi aussi.
- Ca ne m'étonne pas.
- Merci de lui avoir dit. J'ai pu le revoir, et me rendre compte que je l'aime toujours, que mon amour est intact et qu'il grandit chaque jour un peu plus. Penses-tu qu'il m'aime encore ?
- Idiote. Bien sûr.
- Il est toujours aussi beau.
- Toujours aussi maigre aussi. Lorsque tu seras de nouveau avec lui, fait le un peu bouffer.
- T'occupes...
- Je reconnais bien ta mère dans cette expression. »



Arrivées chez moi, nous déballons mes affaires, j'appelle Sophie et parle longtemps à Stefan et Jack. Je leur dis que j'ai vu Bill. Ils sont heureux. Ils me manquent déjà mes deux montres. Je raccroche, nostalgique. Je vais prendre une bonne douche. Enfile un jean, un haut sans bretelle, et toujours mes doc martens.


« Maman ?
- oui ?
- Je... je peux aller à l'hôtel ? Bill ne sait pas que je sais où ils logent.
- Va ma fille. »



Bras dessus, bras dessous, Khad, Sakina qui nous a rejoint et moi nous rendons à l'hôtel.
Devant l'entrée, de nombreuses fans sont là. Nous nous fondons dans la masse. Les garçons sortent pour manger. Ils signent des autographes. Je croise le regard de David, qui me fait un clin d'½il et me fait comprendre le nom du restaurant. J'attrape le bras de Khadidja et nous nous y arrivons avant eux. Heureusement Khadidja et Sakina ont travaillé cet été et décident de me payer le restaurant.


Une certaine agitation se fait ressentir dans la salle alors que nous sommes arrivées depuis seulement dix minutes. Lunettes noires et casquettes ôtées, ils s'installent de l'autre côté de la table. Ils ne nous ont pas vu. Khadidja me conseille d'aller aux toilettes. Je l'écoute.
Timidement je me lève, et passe devant leur table. Je suis rapidement suivis par David.



« Aller à l'hôtel ! Toutes les filles sont parties. Dites que vous venez de ma part j'ai appeler la réception pour les prévenir. Allez-y. Attendez nous dans la salle où nous faisons habituellement les séances photos.
- merci David.
- De rien. Filez, Universal paiera vos commandes. »


J'informe les filles et nous décollons. Comme nous l'a dit David, aucunes filles devant l'hôtel, sauf peut-être deux ou trois, sur le trottoir d'en face. Rien de bien méchant, malgré leur « vous allez vous faire jarreter ! » quand nous pénétrons dans le hall de l'hôtel.


J'affiche un sourire nerveux, ce qui provoque un fou rire chez les deux s½urs. Je regarde partout, il y a des ½uvres d'arts partout, je suis comme une enfant prise de béatitude. Aga...



« Elles sont là !, fait la voix de Georg ! les filles !!!!!
- Coucou Georg, dis-je.
- GAËLLE !!!!!, me répond-t-il en me prenant dans ses bras. »



Je salue tout le monde et puis naturellement je m'éloigne avec Bill, histoire de pouvoir parler sans oreilles indiscrètes.




« Tu... tu as fait quoi pendant un mois et demi ?
- j'ai beaucoup pleuré, et j'ai traité Théo comme mon esclave.
- C'est tout ce qu'il mérite.
- Il était jaloux tout simplement.
- Ne lui pardonne pas le mal qui nous a fait.
- Non, je ne lui pardonnerai jamais entièrement.
- Et l'Angleterre ?
- Magique. Mais je ne suis pas avec toi pour te raconter mon voyage. Toi, comment tu vas ?
- Tu le sais.
- Devrais-je te demander, comment va Julia ?
- Non, je t'en prie ne me parle pas d'elle, c'est la plus grosse erreur que j'ai fait de ma vie cette nana. Excuse-moi.
- Arrête de t'excuser, je ne peux pas t'en vouloir.
- Pourquoi ?
- Merde, Bill. Mais parce que je t'aime toujours.
- Moi aussi.
- Je ne veux pas que tu perdes de l'argent à cause de moi.
- Je n'en perdrais pas. Je vais tout faire, et puis si les fans partent parce que j'ai une copine, alors ce ne sont pas des vraies fans.
- Bill, mon ange. On ne peut pas.
- Pourquoi ?
- Universal.
- Quoi ?
- Ils sont là, avec David regarde. »


Il lève la tête et voit l'homme qui nous avait séparé.


« Cache toi mon c½ur, puis rentre chez toi. Je t'appelle. »



Il dépose un léger baiser au coin de ma bouche.



Encore une course contre la montre. Et le chronomètre... c'est mon c½ur.






Et voilà pour ce matin, j'ai bossé toute la nuit pour mes épreuves et je n'ai qu'une envie... DORMIR!!!!
Mais non... Il faut aller en cours...
et merdeuuuuh....

Alors? ce chapitre?
surprenez moi ce soir!
Chapitre 38: retrouvailles furtives...

# Posté le mardi 24 avril 2007 01:32

Chapitre 39: et Bercy fut...

Sur la pointe des pieds je sors de l'hôtel, Khadidja et Sakina me font un signe de main en me voyant partir et je file à la bouche de métro. 45minutes plus tard, j'arrive chez moi, un peu heureuse. Je décide de regarder un film "Le secret de Brokeback Mountain" , J'en ressors émue comme d'habitude. Je reçois un message.


"je suis heureux de t'avoir vu, ça m'a rappelé combien tu m'as manqué. Te verrai-je bientôt? répond please. <3 Bill."


Une hésitation. Je tapote sur mes touches de mes doigts tremblants.



"T'ai-je autant manqué que j'ai été en manque de toi? A ta question... "oui, mon ange". <3 Gaëlle."



Je n'ai qu'une envie c'est de partir le retrouver, nous retrouver? Mes yeux se ferment doucement mais j'espère encore qu'il va me répondre. Apparemment, non. Je m'endors à la fois heureuse et frustrée. Sommeil agité, rêve barbouillé. 3h, portable qui se met à vibrer.


"Mm?
- C'est moi.
- Bill?
- Oui, désolé de t'appeler si tard, mais je voulais te dire quelque chose?
- Quoi?
- Je voudrais que tu sois avec moi.
- C'est pour ça que tu me réveilles?
- Je voulais aussi te dire que... Toi non plus ne doute pas.
- De?
- Je t'aime. Bonne nuit"



Même pas le temps de répondre, pas le temps d'un moi aussi.



"Je voudrais t'emmener au dessus d'un volcan... faire transpirer nos sentiments"


Sentiments étouffés. Sentiments bafoués, interdits. Pourquoi?


Je me rendors tout de même. Et ce n'est que vers 15h que j'émerge de nouveau. 15h!!!! Qu'est-ce qu'il s'est passé??? Je cours prendre une douche me maquille et enfile mon dernier Diesel, un haut très rock, très sexy. Et je ressors mes Doc martens au drapeau anglais. 16h, j'arrive à Bercy, il y a des milliers de filles en transe, les unes collées aux autres. Quand je pense que j'en faisais partie... avant. Je discute rapidement avec des amies, je leur dit que je ne viens pas, je suis déjà aller en Allemagne... Et Bercy... voilà quoi. Elles comprennent mais me disent que je risque de rater quelque chose. Je les rassure, j'aurais plus de chance de les voir à la sortie, vu qu'ils partent direct.

L'arrière de la salle, j'y cours. Bien entendu il n'y a personne, tout le monde s'agglutine aux portes qui viennent d'ouvrir.

" Les portes, c'est là bas, me fait un vigile de Bercy, plongé dans me décolleté.
- Je sais, merci bien", je lui réponds.

Tobi passe, je l'interpèle, il vient me chercher. Un sourire narquois sur les lèvres je ris en regardant le vigil.

"Ils ne sont pas encore montés sur scène, il faut que tu attendes."


Pas de problème, j'attends. Les cris des fans me percent les tympans. Comment font les garçons pour supporter cela? Une heure passe puis les cris redoublent, je sais que les lumières viennent de s'éteindre. Les premiers accords de "Übers Ende der Welt" retentissent. Je ferme les yeux, me rappelle comment Bill monte par le devant de la scène. Comment il danse...
Que de souvenir...

David arrive, m'attire vers le carré V.I.P de Bercy. Je profite du spectacle. C'est magique. Ils ne font qu'un avec leur public. Existe quelque chose de meilleur que la scène?... Le sexe peut-être... le bon sexe. Sur les écrans, je vois un Bill transpirant, plus désirable que jamais. Oui, mon désir de lui me ronge toujours autant. Des filles crient "Bill, fick mich!!!" (Bill, baise-moi), j'éclate de rire.

Lorsqu'ils sortent pour la première fois, je rejoins les coulisses et vois Tom et Bill repartir vers l'avant de la scène pour jouer "In die Nacht". Cette chanson me touche beaucoup, je trouve que le plus bel amour qui existe et celui qui lie Bill et Tom. Si pur, si vrai.

Puis Georg et Gustav les rejoignent pour "Rette mich"... Des larmes perlent sur les joues de Bill. Je pleure de le voir pleurer, c'est plus fort que moi, pardonnez ma sensibilité. Ils sortent... les cris de la foule. Je me poste devant Bill, ses yeux s'illuminent.



"Tu... tu étais là pendant tout le concert?
- Oui.
- Tu es arrivée quand?
- Vers 17h.
- Pourquoi tu n'es pas venue me voir?
- Je voulais que tu restes concentré pour le concert.
- Viens dans ma loge."


Ses désirs sont des ordres. Je le suis donc dans sa loge, aveuglée par sa beauté et mon coeur battant la chamade. Il ferme la porte, prend ma tête dans ses mains.


" Tu vas m'embrasser?
- j'en crève d'envie.
- Fais-le alors.
- Non.
- Pourquoi?
- je ne veux pas que tu te donnes à moi ainsi, de la sorte.
- Pourquoi?
- Parce que j'ai l'impression qu'il manque quelque chose.
- Quoi donc?
- des cris, des pleurs, ce que font les filles normales.
- Je ne suis pas une fille normale.
- C'est peut-être pour ça que je t'aime.
- Tu m'aimes?
- Trop.
- Plus que je t'aime?
- J'en sais rien, tout ce que je sais c'est que je t'aime plus que je ne l'aurais imaginé.
- Je t'aime aussi mon ange."



Des larmes de joie, d'amour coulent le long de mes joues, d'un revers de main Bill les essuie.

"Ich liebe dich"
, me glisse-t-il à l'oreille avant de, enfin, poser ses douces lèvres sur les miennes. C'est si bon, je reprends une dose de ses lèvres, ma drogue. De nouveau nos piercings se retrouvent, de nouveau je sens que lui et moi nous ne faisons plus qu'un.



"Bill, je veux plus te quitter"



En moi, c'est le feu d'artifices, il m'embrasse dans le cou.


"Tu sens la vanille"



Je ris. Il m'embrasse. J'aime sentir sa bouche sur la mienne, ses mains sur ma peau. De ses dents il tombe les bretelles de mon débardeur. Il m'assoit sur la table de maquillage. Nous nous regardons dans les yeux et rions.




"Si ça ne tenais que à moi, je t'aimerai ici, et maintenant.
- Oui, seulement je nous vois mal expliquer à David se que nous faisons dans cette position.
- Oui rhabille toi un peu.
- Eh oh c'est toi qui m'as déshabillé!
- tu t'es laissée faire!
- Rho tais-toi et embrasse moi!"










Voilà, voilou la petite suite!
Demain, journée un peu chargée.
Je vais essayer de vous écrire la suite dans la journée de demain :D
Sinon, vu le nombre affolant de questions sous lesquelles je croule je viens de créer une adresse msn qui vous est réservé.
just-a-fan-fiction@hotmail.com
Attention! Un mail par personnes et par semaine sinon, je ne pourrais pas répondre à tout le monde! Donc réflechissez bien avant de m'écrire. D'ailleurs si vous m'écrivez c'est pour me poser des questions où me parler de certain passage de la fic qui vous ont plus ou moins touchée. Eviter les "JADOOOORE TA FIC" point barre. Construisez votre mail.

Sinon, je vous invite demain entre 20h et 21h30 à me rejoindre sur msn pour discuter (me poser des questions). J'ouvrirai ma session et inviterai au fur et à mesure des personnes.
Une personne = deux questions.
Et je mettrai la discussion finale ici.

Il y aura peut-être également de connecté Khadidja et Sakina mais c'est encore à voir.
Lorsque vous me (nous) parlerez veuillez SVP, spécifié le pseudo sous lequel vous postez des commentaires sur le blog afin que je puisse plus facilement vous identifiez.
j'espère que cette idée vous plaît.
A demain!


Et au fait: Alors ce chapitre?
Je veux plein de commentaire!!!!
Chapitre 39: et Bercy fut...

# Posté le mardi 24 avril 2007 16:40

Chapitre 40: Scoop!

Chapitre 40: Scoop!
J'aime le contact de sa bouche avec la mienne. Il a une manière de m'embrasser qui me laisse transite de bonheur. Je finis mon baiser langoureux par un petit baiser sur ses lèvres. Nous restons à nous regarder dans les yeux, nos deux nez collés l'un à l'autre. Je me mets à lui mordre le bout du nez.



« Eh, tu fais quoi ?
- J'aime trop ton nez !
- Qu'est-ce qu'il a de si particulier ?
- J'en sais rien, je l'aime... comme j'aime tout chez toi... mais ton nez... je sais pas... Il me rappelle ma tétine quand j'étais gosse.
- T'es qu'un gros bébé.
- Areuh... Je veux un biberon...
- GAËLLE !
- Quoi ?
- ...
- AH PERVERS !!!!!!!!!!!!!!! je ne pensais pas à ça !!!!
- T'es sûre ?
- Mais oui, putain mais des fois t'as l'esprit dans le pantalon !
- Mais non... Enfin, c'est à force de traîner avec Georg...
- Oui, oui cherche toi des excuses...
- Mais oui, avec son ordi plein de film porno...
- Tu n'es pas obligé de regarder !
- Je sais, mais quand tu vois la première image tu te détaches plus...
- J'avoue...
- Tu vois que toi aussi tu en regardes !
- J'en regardais !
- Et maintenant ?
- Maintenant je t'ai toi.
- Tu vois que tu es une perverse. Et puis depuis quand je suis à toi ?
- Depuis... MAINTENANT... »



Je l'attrape et me mets à le chatouiller, il tombe au sol, je le domine et il commence à pleurer de rire.


« T'es qu'une gamine !
- Je sais !
- Et tu t'en fiches ?
- Tant que je suis avec toi, je me fiche de tout.
- Même de ton estomac qui crie famine ?
- Ah... là c'est cas de force majeure... Salut !
- EEEEHhhh tu vas où ?
- Je vais manger.
- Mange avec moi !
- Quoi ?
- Mange avec moi !
- Ah...
- Pourquoi t'avais compris quoi ?
- Quelque chose de plus intéressant.
- Quoi ?
- « Mange-moi ».
- Ahalala toi, je ne te changerai jamais.
- Puis tu ne veux pas me changer.
- Surtout pas.
- Je t'aime, lui dis-je en lui tirant la langue.
- Moi aussi. »



Il s'approche et met son bras autour de mon épaule. Nous sortons, et tombons face à face avec un journaliste de Bravo.



« Bill ? Bill Kaulitz ?
- Lui-même.
- Accompagné ?
- Tout a fait. Je vous présente Gaëlle.
- Euh, j'ai du mal à suivre.
- Vous saurez tout dans votre prochaine interview.
- D'accord À bientôt. »



Je suis surprise. Très surprise. Bill me sourit, ce qui me rassure. Nous allons manger avec les autres, j'ai l'impression de revenir presque deux mois auparavant. Je suis bien.
Le soir, je raccompagne Bill à son hôtel, l'embrasse tendrement puis rentre chez moi.


« Tu vas me manquer cette nuit mon ange.
- Toi aussi, bis morgen (à demain). »



Lorsque je rentre chez moi, je ne fais ni une, ni deux et m'endors comme un bébé.


Lendemain, 10h. Mon réveil est doux, et la première chose que je fais est d'allumer mon portable. Pas de message. Il dort encore. Je me prépare et décide d'aller acheter le dernier bravo, histoire de lire les conneries que Tom a pu sortir. Ils font de nouveau la couverture. Ils ? non plutôt... il. Bill fait la couverture. Ce n'est pas que ça me choque... Mais le titre lui, oui.



Il nous dit tout.

Comme initialement prévu ce n'est pas Tokio Hotel qui fait notre une, mais seulement son chanteur Bill Kaulitz. Favoritisme ? En aucun cas, seulement nous avons reçu un appel du jeune homme qui nous a bouleversé. Il voulait tout nous dire avant que tout soit déformé.

Bravo : Que nous vaut ton appel ?
Bill : Disons que c'est délicat.
Bravo : Serait-ce à propos de votre vie privée ?
Bill : En effet. J'ai toujours dit que si j'avais une copine, je l'annoncerai aux fans car je leur doit bien cela.
Bravo : En effet, et vos fans ont été choqué lorsque les photos d'une fille et vous vous embrassant ont été publiées ?
Bill : j'en suis totalement conscient. Mais à cette époque je n'étais pas encore sûr de nous.
Bravo : Et ?
Bill : A présent je le suis.
Bravo : C'est à dire ?
Bill : Oui, je sors avec une fille.
Bravo : Avez-vous conscience des répercutions de ce que vous venez de dire ?
Bill : oui totalement, puisque Universal la fait chanter pour qu'elle me lâche.
Bravo : Sérieusement ?
Bill : Oui, mais je n'en dirai pas plus, cette histoire est entre Universal et moi.
Bravo : Entre cette fille et vous, c'est sérieux ?
Bill : Oui.
Bravo : Merci beaucoup pour cette confession.
Bill : Merci à vous.



Il a tout dit. Je l'aime plus que tout... Je cours à l'hôtel... Lorsque je rentre dans sa chambre il dort encore... Lentement je me glisse sous les draps et me blottit contre lui. Je passe ma main dans ses cheveux et lui murmure, même s'il ne m'entend pas, des centaines de je t'aime.







Voilà, ej sais c'est court mais je suis fatigué, très fatigué...


Surprenez moi avec les commentaires!!!!

# Posté le mercredi 25 avril 2007 16:34