Chapitre 31: Aide moi à voler, prête-moi tes ailes...je les échange contre tout ce que j'ai...

« Scheiße ! », s'écrit Bill, en me prenant la main et en m'attirant dans la pièce, fermant les rideaux derrière lui. « Merde, Merde, merde !!!! Ils ne peuvent pas me laisser un peu en paix !
- Qu'est-ce qu'on va faire ?
- Je, je n'en sais rien...
- C'est un journaliste de quel magazine tu penses ?
- Popcorn sans hésiter, ce n'est pas le genre de Bravo... La photo paraîtra sûrement dans le prochain numéro, mais elle sera bien avant sur le net.
- Oh non...
- Il faut qu'on parle à David et Saki, viens avec moi. »



Je suis terrifié mais je le suis. Nous rentrons en catastrophe dans la salle où tout le monde discute. Hors d'haleine Bill baragouine :

« Un paparazzi...Gaëlle et moi... embrasser. »

Un bruit de verre qui se casse. David s'approche :

« Fallait bien que ça arrive un jour...
- Comment on va faire ? , interroge Bill.
- Pour l'instant il faut attendre, savoir comment cela va être traité, qui a donné l'info, d'ici là Gaëlle, Khadidja et Sakina vous ne sortez plus, vous allez dormir dans le bus car les journalistes vont tenter de vous connaître.
- D'ac... d'accord David, répond-on nous.
- Allez récupérer vos affaires, attendez Tobi et Saki dans votre couloir, ils vous accompagnerons au parking et voir si il n'y pas de journaliste pour que vous puissez vous installer.
- Merci, désolées de vous posez tant d'ennui, dit Khad.
- Ce n'est pas un problème.
- Mais David !
- Oui Gaëlle ?
- Pour l'instant il n'y a que Bill et moi qui avons été découvert pourquoi Kina et Khad doivent également se cacher ?
- Justement parce que il n'y a que toi et Bill qui ont été choppé, et c'est suffisant pour l'instant.
- D'accord. »


La fête est réduite à néant. Nous retournons toutes les trois dans nos chambres respectives et plions bagages. Lorsque nous rejoignons Tobi et Saki, nous sommes penaudes et les suivons, têtes baissées. Le parking est désert, pas l'ombre d'un journaliste. Nous montons dans le bus. C'est immense, tout simplement. Sauf peut-être les lit, qui sont une place. Après avoir fait le tour du propriétaire je m'affale sur le canapé dans le fond du bus. Je dois sortir le moins possible. Khadidja et Sakina sortent, je leur dis de demander à Bill s'il peut venir.


Je me demande ce qu'il me reste, maintenant que Bill est moi... on a été photographié... J'ai envie de vivre quelque chose de normal, mais je sais que avec Bill rien ne sera normal, car lui il n'est pas normal, il est extraordinaire...

Ses yeux sont extraordinaires, ses mains, sa voix, sa bouche, son corps, ses tatouages, sa langue... tout...

A l'avant j'entends la porte s'ouvrir, sous une grande veste Bill entre. Il jette son manteau au sol et s'avance vers moi. Je suis assise face à lui sur le canapé, lui debout. Lentement, il s'assoit à califourchon sur moi, mes mains glissent sur ses fesses, il m'embrasse et toujours aussi tendrement m'allonge sur le divan. Il me domine de tout son être et je me laisse volontairement faire entre ses doigts. Sa langue caresse la mienne avec une sensualité arrogante. Je passe ma main dans ses cheveux, et sens les siennes se glisser furtivement sous mon tee-shirt, il me griffe le dos, et d'un mouvement sec colle son torse à ma poitrine violemment secouée par ma respiration haletante. Je lui retire son tee-shirt, et échange les rôles, me retrouvant ainsi assise sur son bassin. Longuement mes lèvres s'attardent sur ses tétons, la chair de poule les ayant rendus d'un attrait si particulier.

Il arrive à me défaire mon soutien-gorge par-dessous mon tee-shirt et plonge sons visage sous celui-ci. Son pantalon trahit son désir, qui me revient. Lorsque ses lèvres se recollent aux miennes, un raclement de gorge retenti dans mon dos. Je me retourne, et là, voit Khadidja morte de rire.


« Ne vous déranger pas pour moi... »



La bosse dans le pantalon de Bill s'est calmé, et je le rhabille avant de m'asseoir à côté de lui.



« Qu'est-ce que tu fais là ?
- Rien, seulement Bill doit monter pour se coucher.
- D'accord, j'arrive, fait Bill. »


Khadidja s'éloigne. Bill passe ses mains autour de mes épaules.


« Je veux dormir avec toi...mon ange, lui dis-je, mais monte on a fait assez de connerie pour aujourd'hui.
- Je vais demander à Saki si je ne peux pas te rejoindre dans une ou deux heures et demain matin je partirai un peu avant que les journalistes n'arrivent.
- Je t'attends.
- A toute à l'heure.
- Attends !
- Quoi ?
- Embrasse-moi. »


Il s'exécute sans demander son reste, puis s'éloigne. Je vais prendre une douche et me met en pyjama, un de ceux qui me font rire, genre de grenouillère pour adulte. Je vais m'allonger dans la couchette qui est habituellement celle de Bill. Sakina arrive alors que je commence à lire.


« Tu ne restes pas avec Gustav ?
- Non, on ne dort pas encore ensemble...
- Oooh, c'est chou. Et Khad ?
- Ah, par contre elle.
- Dis, ça te dérange si Bill me rejoint un peu plus tard ?
- Tant que vous ne faites pas de cochonneries.
- KINA !
- On ne sait jamais.
- Non t'inquiètes pas, on est sage. Je veux juste dormir contre lui. »


Elle rie puis se couche et s'endors presque aussitôt. Je ne sais pas comment elle fait. Je tourne et me retourne dans ma couchette. Coincé entre le matelas et le mur je trouve un bout de papier griffonné. Je reconnais immédiatement l'écriture de Bill et commence à lire.


« Komm und hilf mir fliegen
Leih mir deine flügel
Ich tausch sie gegen die Welt
Gegen alles was mich hält
Ich tausch sie heute nach
Gegen alles was ich hab... »



Doucement des larmes se mettent à couler de mes yeux, sur mes joues. Cette chanson... Je la connais par c½ur, et ce bout de papier me ramène dans le passé, alors qu'elle n'existait seulement que dans les pensées de Bill.

Je me retourne vers l'extérieur du lit, Bill est là, passe son pouce sous mes yeux pour écraser mes larmes et dépose ses lèvres sur les miennes. Il est démaquillé, et comme à son habitude il est beau, beau comme un astre. Mon astre, mon soleil... Il part se changer et revient en boxer. Il se couche à côté de moi, dans cette petite couchette normalement faite pour une personne, mais ce n'est pas grave car lui et moi ne faisons qu'un. Je caresse du bout des doigts l'élastique de son boxer où quatre lettres sont brodées formant ce si doux prénom « Bill ». En voyant mon pyjama il se met à rire. Il défait un à un les bouton de ma grenouillère et lorsque je me retrouve buste-nu, il me prend dans ses bras, collant ainsi sa peau si douce à la mienne.


« Bill... J'ai peur... si peur mon ange...
- Moi aussi mon c½ur, mais ensemble, on est plus fort.
- Ne m'abandonne pas.
- Non. »


Je me blottis encore un peu plus contre lui, ma tête dans son cou à la peau si tendre. Je ne peux pas m'empêcher de l'embrasser, il est comme un bonbon, et je suis une grande gourmande, il est mon bonbon préféré. Je goûte une dernière fois à sa peau et m'endors bercée par sa respiration calme.

Je me réveille toujours dans la même position, il est 7h30. D'un bisou sur le nez (:$) je réveille l'ange endormi, je sais qu'il aime dormir mais il faut qu'il rentre avant que... que ces foutus paparazzis reviennent. Il ouvre ses grands yeux lentement, m'embrasse sans un mot et part se rhabiller. Je reste couchée.

« Chanceuse »


Il m'embrasse longuement, sa main dans mon cou, puis de nouveau vêtu de l'énorme manteau s'en retourne à l'hôtel, ni vu ni connu.


Je n'ai plus sommeil. Je prends alors mon ordinateur portable et surf sur les grands sites à scandale. L'un d'eux interpelle mon attention.


« Bill Kaulitz de Tokio Hotel n'est plus célibataire. L'élue de son c½ur est une jeune française. Vous en saurez plus dans les jours à venir, avec à la carte clichés du jeune (et joli) couple ainsi que les confidences de l'ex petit-ami de l'heureuse jeune femme. »



J'hurle de toutes mes forces, ce qui réveille Sakina en sursaut.


« Gaëlle, qu'est-ce qu'il t'arrive ?
- L'enculé, le salaud...
- Quoi ? Qui ? Qu'est-ce qu'il se passe ?
- Tout ça... C'est de la faute de Théo... »







Et voilà encore un chapitre à ajouter à la collection.
Pouvez me dire ce que vous en pensez? (Quel moment ou paragraphe vous avez préféré dans ce chapitre?)


Sinon je vais répondre à quelques questions.
De nouveau oui je suis en première littéraire.
Cette fic est ma toute première fic.
Mais j'écris également des textes de chansons (j'aimerai chanter dans un groupe)

Sinon, le concert était génial mais dans les jours qui viennent je posterai un compte rendu sur MoN bLoG

Enfin, pour répondre à une dernière question, oui j'ai vu beaucoup de fois les T-H est mon visage est devenu "familier" pour les garçons. J'ai toujours su être au bon endroit au bon moment.

Voilà, n'hésitez pas à me poser d'autres questions, j'y répondrais avec de la chance!

Pix: Bill, parce que... PARCE QUE!
Chapitre 31: Aide moi à voler, prête-moi tes ailes...je les échange contre tout ce que j'ai...

# Posté le vendredi 20 avril 2007 14:12

Chapitre 32: Interview et Fans...

Chapitre 32: Interview et Fans...
« Quoi donc ?
- Les paparazzis.
- Pourquoi ?
- Parce que la dernière fois il m'a menacé, il m'a dit qu'un jour il nous aurait Bill et moi. Et bien ça y est, sa vengeance il la tient.
- Faut que tu en parles vite aux autres !
- Oui, je vais me préparer. »


Je me lave en vitesse et enfile les premières choses qui me tombent sous la main. J'entre en toute discrétion dans l'hôtel par la porte arrière et fonce droit dans la chambre de David. Là, je lui explique tout ce que je sais et surtout le rôle central de Théo dans cette terrible histoire.


« On va tenter de voir l'interview qu'il a donné et les clichés, toi monte voir Bill, il a besoin de toi. »


Je ne suis donc pas encore interdite de lui, je file voir mon ange et entre sans frapper dans sa tanière. Il ne m'a pas entendu arriver et il me tourne le dos. Sur la pointe des pieds je m'approche de lui, lui enserre la taille de mes bras et pose ma tête sur son épaule. Il ne bouge pas.


« Bill, c'est Théo qui nous veut tout ce mal.
- Ton ex ? Pourquoi ?
- Justement, parce qu'il est mon ex.
- Il est jaloux tu penses ?
- Oui.
- Jaloux de moi ?
- Je ne sais pas.
- Comment ça tu ne sais pas ?
- Je ne sais pas si il est jaloux de toi parce que tu es avec moi, ou s'il est jaloux de moi parce que je suis avec toi.
- Je vois...
- Je le déteste.
- Des mots si durs dans une si belle bouche.
- Tais-toi.
- Pourquoi ?
- Tu commences à délirer.
- C'est sûrement parce que je suis en manque de toi. »


Il se retourne et me prend dans ses bras. Son odeur me calme, comme dans un cocon. Je serre encore plus peu plus mes bras autour de lui, il en fait autant.

« Bill..., dis-je en larme.
- Quoi mon c½ur ?
- Je t'aime tellement.
- Moi aussi mon c½ur, Ich liebe dich. »


J'explose intérieurement, je lui ai dit... Ces mots si difficiles à prononcer je lui ai dit sans aucune hésitation et il m'a répondu d'une manière tout aussi naturelle. Sans faire ni une ni deux, je lève la tête et m'empare de ses lèvres. Oui, en cet instant j'en suis sûre, je l'aime plus que tout. Il est mon ange, mon c½ur, mon moi.

On frappe à la porte alors que cela fait bien dix minutes que Bill et moi scellons d'un baiser notre amour en danger. David entre et attendri par l'image que nous donnons, nous dans les bras l'un de l'autre le regardant pleins d'espoir, espérant une bonne nouvelle qui ne vient pas.


« On... on a trouvé les photos et l'interview, il faudrait que Gaëlle le lise en premier.
- D'accord, dis-je, j'arrive. Je viens te chercher après Bill. »


Tremblante, je m'en vais lire l'interview. Les clichés sont bons, on reconnaît sans hésiter Bill embrassant une fille. Je baisse les yeux, j'ai mal, mal à l'intérieur. J'entame la lecture de l'interview de Théo.



Journaliste : Merci beaucoup d'être venu aussi vite nous faire partager les informations secrètes que vous avez.
Théo ; Mais de rien, je le fais avec plaisir.
Journaliste : Pour ce qu'ils ne le savent pas, vous êtes T. ex petit ami de G. qui est maintenant la petite amie de Bill Kaulitz. Alors depuis quand dure l'idylle entre les jeunes gens ?
Théo : G. est amoureuse de Bill depuis longtemps mais ils sont ensemble depuis le 2 juillet.
Journaliste : Donc c'est une relation toute nouvelle.
Théo : Non, cela fait un moment qu'ils se tournaient autour, c'était très « Je t'aime, moi non plus », vu que j'étais au milieu.
Journaliste : en parlant de ça, quelle genre de fille est G. ?
Théo : Passionée...
Journaliste : Mais encore ?
Théo : Elle cherche le bonheur des autres.
Journaliste : Qu'est-ce qui a pu attiré Bill dans les filets de G. ?
Théo : de quel point de vue ?
Journaliste : Physiquement pour commencer.
Théo : Elle a de très jolis yeux, entre le vert et le doré. Puis peut-être autre chose.
Journaliste : Quoi d'autre ?
Théo : son 90C.
Journaliste : Cela explique des choses... Et sinon, dans son caractère ?
Théo : Elle est gentille, sensible, elle aime faire la fête.
Journaliste : Regrettez-vous de ne plus être avec elle ?
Théo : je ne serai pas là sinon.
Journaliste : Et Bill ? Qu'en pensez-vous ?
Théo : Je le trouve beau, gentil, sensible mais en même temps je ne le connais pas personnellement.
Journaliste : Pensez-vous qu'ils vont bien ensemble ?
Théo : Objectivement oui. Mais disons que je ne le souhaite pas.
Journaliste : Pensez-vous que leur relation vont durer ?
Théo : je l'ignore.


« QUEL ENFOIRé ! JE LE HAIS !!!!!
- Gaëlle, il t'arrives quoi ?, m'interroge David.
- Rien, je dis juste que c'est un enfoiré et que je le hais. Comment a-t-il pu dévoiler des choses comme ça ? Il me fait passer pour une écervelée niaise qui a une grosse poitrine. Je le déteste !
- Calme-toi...
- David, au secours... »


Je me mets à pleurer sur son épaule.

« David, je le sais... je le sens.
- Quoi ?
- La fin...
- De ?
- Bill et moi.
- Ne dis pas ça.
- Pourquoi ?
- Tu l'aimes ?
- Plus que tout David, plus que tout.
- Alors ça ira. Il faut juste qu'il ne doute jamais de ton amour. »


Je retourne voir Bill, et lui fait lire l'interview. Tout autant que moi, si ce n'est plus, il est horrifié. Nous descendons manger sans se faire repérer par les journalistes. Je n'ai pas très faim, et Bill non plus apparemment. Mais il a un concert tout à l'heure. Puis les garçons partent à la salle de concert, nous les rejoignons deux heures plus tard. Quand nous arrivons je me fais aborder par une dizaine de filles, des fans. L'un est blonde et petite, une autre brune et petite et une troisième grande et brune. La petite blonde s'approche de moi.


« C'est toi la copine de Bill ?
- ...
- C'est toi ?, dit-elle naturellement.
- Euh...
- Si c'est toi, je suis rassurée.
- Pourquoi ?
- J'avais peur que ce soit une pouf, mais t'as l'air cool, vu tes fringues vous aimez les même choses, c'est cool.
- Ouais, t'as l'air cool, rajoute la petite brune.
- Eh mais les filles vous pétez un câble, c'est la pute qui couche avec Bill, dit la grande.
- Toi tu calmes, Bill allait pas rester puceau tout sa vie, fallait bien qu'un jour il est copine, et je préfère qu'il soit avec elle plutôt qu'avec une pouffiasse !
- Merci, je bredouille.
- T'inquiètes, nous on est pas comme l'autre on est contente qu'il est une copine. Je m'appelle Anja, dit la petite blonde en me tendant la main.
- Moi c'est Jessy, fait la petite brune, ici on est un groupe de fan qui vous soutiendrons Bill et toi, enfin sauf la grande perche là...
- Mais, Anya et Jessy ! On s'est déjà vu ! En novembre à Paris !
- Oui, s'écrie les deux Filles ! Gaëlle !!!!!!! Alors si c'est toi, c'est encore mieux.
- Merci beaucoup les filles !
- Bon file rejoindre ton prince. »


Je pars retrouver Bill, il a fini la répétition et est en train de se reposer avant le concert. J'entre dans la loge et lui souris. Je m'assois au sol, à ses pieds et pose ma tête sur ses genoux. Il écarte légèrement les jambes. Je me relève et m'assois à califourchon sur lui.


« Je viens de croiser des fans, qui m'ont reconnu, heureusement elles ont été gentilles.
- Ah, le groupe là ! Oui elles sont sympas, elles nous aiment pour notre musique avant tout.
- Je suis dégoûtée de ne pas pouvoir venir assister au concert tout à l'heure.
- Oui, c'est dommage.
- Je vais devoir partir avant la fin, pour éviter les journalistes.
- C'est nul...
- Mais je veux te voir ce soir mon ange.
- Viens dans ma chambre vers deux heures du matin.
- D'accord, pour toi, je le ferai.
- Je t'aime, n'oublie pas.
- Moi aussi, plus que tout. »


Nous nous embrassons, et lorsque son pantalon le trahit, nous nous arrêtons, non pas avant un concert.




Et voilà un nouveau chapitre pour vous!!!!!

Je veux tout plein de commentaires parce qu'au chapitre d'avant il n'y en a pas beaucoup...

Quel est le moment que vous avez préféré??? La phrase même? (je vous pose ces questions pour voir un peu mon style d'écriture ce qui passe mieux ou pas)

Sinon, j'aimerai vous dire que si cette histoire ce déroule avec Bill ce n'est pas que je n'aime aps les autres, bien au contraire, mais disons que au niveau physique et musical j'ai beaucoup d'affinité avec lui (on est tout les deux fans de Placebo et on adore GD, ACDC, David Bowie)

Voilà...

A très vite!!!

Pix: Au Echo (Bill avait le même pantalon au Zénith ^^)

70?

# Posté le samedi 21 avril 2007 05:22

Chapitre 33: glaçons et sex intention

Avant la fin du concert je me vois dans l'obligation de repartir à l'hôtel. Au lieu de partir dans le bus, je file me cacher dans la salle de bain de la chambre de Bill.
Lorsqu'il revient, je sors de ma cachette. Il est heureux de me voir. Le concert était un des meilleurs qu'ils aient fait de toute leur carrière. Nous nous asseyons sur son lit. Il a mit sa chemise blanche, si belle si déstabilisante. Je me couche au dessus des draps. Il se met à genoux à côté de moi et lentement, très lentement, m'enlève mon tee-shirt. Il m'embrasse avec sa douceur innée, sa bouche glisse sur ma peau, mon nombril. Sa main droite remonte sur ma cuisse gauche, il déboutonne mon pantalon, et me le retire. Je ne suis rien qu'à lui, il le sait. Il me retire mes sous-vêtements. Je me retrouve nue alors qu'il est encore tout habillé. Ses mains caressent ma poitrine, je me cambre sous ses doigts experts. Sa bouche a quitté la mienne mais mon plaisir est décuplé. Je m'agrippe aux draps, me mords les lèvres. Il revient vers mon visage, m'embrasse comme il en a l'habitude. Je lui défait sa chemise, et masse son torse imberbe et si tendre. Dans ses yeux, il y a des étincelles, où l'on peut lire des milliers de chose. De son regard si pénétrant il dessine les courbes de mon corps et se plonge dans mes yeux. Je lui retire sa chemise, et son pantalon. Je caresse de mes mains son caleçon, il émet un hoquet. De tout mon corps je recouvre le sien, et nous nous embrassons passionnément, comme à notre habitude. Un frottement contre ma jambe me fait comprendre qu'il me désire, moi et personne d'autre.


Aucun mot, aucune parole, juste nos deux corps qui se cherchent. Dans un mouvement d'échange Bill retire son caleçon. Nous nous sommes mis à nus, l'un et l'autre... L'un pour l'autre. Mes doigts, lentement, glissent sur sa sensibilité éveillée et nous protège d'un mal si redoutable. Il déglutit bruyamment et ferme les yeux. Je me couche à côté de lui, il se retourne. Mes ongles glissent sur sa taille, ses côtes, ses bras, son cou, ses lèvres. Comme si je les redécouvre pour la première fois, j'y appose ma bouche et laisse s'immiscer sa langue contre la mienne. Nos piercings s'entrechoquent et nos mains se cherchent. Nos jambes s'entrelacent et il accède à mon ciel intérieur.


Dans la pièce, il n'y a que nous, nos deux corps, nos deux âmes qui se donnent et ne se cachent rien. Dans un dernier sursaut son nom passe la barrière de mes lèvres dans un souffle. Me serrant un peu plus contre lui, je m'abandonne au sommeil qui se guette, lui toujours en moi.


Lorsque je me réveille, j'ai l'impression de vivre un doux cauchemar. Un de ces cauchemars où l'on vit ce qu'on veut vivre mais comme nous l'aurions souhaité.

« Mon ange, je dois partir.
- Mmmh, nan reste !, dit-il en me prenant par la taille.
- Je ne peux pas, je ne veux pas qu'on nous voie, pas encore.
- Mais reste...
- Bill, tu sais que ce n'est pas raisonnable.
- C'est un ordre, dit-il avec une moue irrésistible.
- Espèce d'enfant gaté.
- Fais moi un câlin avant de partir.
- Ca je veux bien. »


Je le prends dans mes bras une dernière fois, m'habille et cours au bus. Les garçons nous rejoignent plus tard pour prendre la route.

Le voyage est terrible, nous sommes tous ensemble à l'arrière, par couple mis à part Georg qui lui, reste fidèle à son chien ^^. Nous regardons « Sex intention », et ces moments me paraissent divins, comme si nous étions des ados normaux... enfin surtout eux. Arrivés à Mannheim, nous partons directement au festival pour que les garçons effectuent les balances. Tout ce passe pour le mieux. Je vais pour aller chercher mon sac dans le bus quand je sens deux personnes m'attraper sauvagement. Je me retrouve rapidement face à 5 filles âgées environ de 13ans. Elles ne me disent rien, et commence à me ruer de coup. Pendant 10minutes elles me passent à tabac et même si j'arrive à leur en rendre leur nombre est trop important pour moi qui suis seule. Heureusement j'entends la voix puissante de Saki arriver. L'une des filles crache à mes pieds et me dit en partant :
« Sale pute ça t'apprendras à toucher à Bill... »


Deux puissants bras me portent et des flashs crépitent, comme si ça ne suffit pas. On me couche dans la loge de Bill et m'apporte des glaçons. David désinfecte les quelques plaies mais heureusement je n'ai rien de cassé, juste des ecchymoses et la lèvre fendu. Ce n'est pas physiquement que je souffre le plus, mais intérieurement. Si c'est fille m'ont frappé c'est parce que je suis avec Bill, parce que je l'aime.


Heureusement, Bill n'arrive que dans une demi heure. On me demande si je souhaite porter plainte, je dis non, car de toute manière il faudrait porter plainte alors contre toutes les filles qui me haïssent et cela fait bien trop de personnes. David prend soin de moi comme un frère, il est adorable.



Soudain j'entends un cri dans le couloir.

« Ca c'est Bill qui vient d'apprendre la nouvelle, me dit David »



En effet, mon ange noir entre en trombe dans la loge et s'assois tout en m'embrassant à mes côtés.

« Co... comment elles ont pu te faire ça ?
- C'est rien mon ange, à l'avenir je me montrerai plus vigilante, c'est tout.
- Tu... tu as mal ?
- Non, quand tu es là je vais toujours bien.
- Idiote elles t'ont fait mal ?
- Rien de bien méchant, que du superficiel ne t'en fait pas.
- Si je m'inquiète.
- Je te dis que non, tu n'as pas en t'en faire, va plutôt donner un magnifique concert.
- Elles seront là celles qui t'ont fait ça ?
- J'en doute, vu que Saki les a vu.
- Tant mieux.
- Va chanter, je t'écoute d'ici mon ange.
- Je suis désolé...
- Non, ne le sois pas. Je t'aime et pour toi et ton bonheur je ferai tout...
- Je t'aime aussi, à toute à l'heure. »


Et il sort. J'ai l'impression que ces mots sonnent faux... David sort à son tour et un homme vêtu d'un costume entre dans la loge, le visage grave.

« Mademoiselle, le directeur d'Universal Allemagne a fait le déplacement jusqu'ici au sujet de l'affaire vous concernant, vous et Bill Kaulitz. Il souhaiterait s'entretenir avec vous en l'absence de votre ami. Veuillez me suivre. »






Et voilà pour l'instant...

Alors le moment de ce chapitre?
(je suis sure que c'est début)


allez 75!!!!

:D
Chapitre 33: glaçons et sex intention

# Posté le samedi 21 avril 2007 11:27

Chapitre 34: gorge serrée...

Déjà les pensées les plus sombres viennent chatouiller mon c½ur... J'entre dans un bureau improvisé, en face de moi se tient un homme d'une quarantaine d'année, l'air vigoureux, l'½il vif et les prémices d'une calvitie sur le haut du crâne. Souriant, il m'invite à m'asseoir dans un fauteuil qui à cet instant me rappelle indéniablement la chaise électrique et que cet homme est mon bourreau.



« Assieds-toi Gaëlle.
- Vous, vous parlez français ?
- Je ne suis pas directeur de Universal pour rien.
- Mais pourquoi me parlez-vous en français ?
- Je ne veux pas qu'on comprenne la conversation que nous allons avoir.
- De quoi voulez me parler ?
- De vous et de notre petit Bill Kaulitz.
- Oui...
- J'ai vu les clichés de lui et vous et j'ai également lu l'interview que votre ex petit ami a donné.
- Moi aussi.
- J'ai aussi eu vent de l'agression par des fans dont vous avez été victime.
- Continuez.
- Je dois d'abord vous dire que Tokio Hotel est le groupe qui nous ramène le plus d'argent chez Universal en Allemagne.
- J'en suis persuadée.
- Un artiste c'est de la musique, des personnes et... une image.
- Je vois, et chez Tokio Hotel le représentant de cette ''image'' c'est Bill, n'est-ce pas ?
- Perspicace en plus, je commence à comprendre ce qu'il vous trouve.
- Veuillez continuer.
- Ne me donner pas d'ordre.
- Vous non plus alors.
- Mais je ne vous donnerai jamais d'ordre, vous prendrez vous-même les décisions.
- Lesquelles ?
- N'allons pas trop vite très chère. Où en étions nous ?
- L'image.
- Oui, c'est cela, l'image de Tokio Hotel repose donc en partie sur le look et le comportement de Bill ainsi que celui de Tom. C'est comme un balancier.
- Je vois.
- Et si un côté de la balance ne fonctionne plus, toute la balance est déréglée.
- Et qu'est-ce qu'il ne va pas ?
- La découverte de votre relation avec Bill nuit à l'image du groupe.
- Comment ?
- Le fait que les garçons soient d'éternels célibataires permet à de nombreuses jeunes filles de rêver, elles achètent les CD, les magazines etc...
- Où voulez-vous en venir ?
- Eh bien, à présent si elles savent que Bill sort avec vous, elles ne vont plus rien acheter, et les ventes vont baisser.
- Je...je... non !
- Et bien si, et nous ne pouvons permettre de perdre des sommes colossales d'argent.
- Mais arrêtez de ne penser qu'au fric, pensez aussi à eux !
- Justement je pense aussi à eux... et à lui...
- Mais non ! Vous ne pensez que au fric !
- Mais l'un ne va pas sans l'autre !
- Comment ça ?
- Si il n'y a plus d'argent, cela fait des moyens en moins, donc moins de concert, des studios moins bons, et la musique s'en fera ressentir d'un manière ou d'une autre !
- Non !
- Mais si, et vous le savez aussi bien que moi !
- Non...
- Si, vous le savez.
- Non...
- Leur image et leur musique sont liées.
- Non... ils peuvent faire de la musique sans que leur image en prenne un coup.
- Pas à ce niveau là mademoiselle.
- Non, je ne peux pas le croire.
- Vous ne pouvez pas ou ne voulez pas ?
- Non...
- Commencez vous à comprendre ?
- La musique, c'est sa vie...
- Oui, mais si la musique est liée à l'image.
- Alors son image c'est sa vie.
- S'il a une mauvaise image il ne fera plus de musique et sera malheureux. Souhaitez-vous qu'il soit malheureux ?
- Non...
- L'aimez-vous ?
- Plus que tout.
- Alors vous voulez son bonheur ?
- Plus que tout.
- Et si son bonheur se résume à un sacrifice ?
- Je le ferai.
- Vous comprenez où je souhaite en venir mademoiselle.
- Je crois oui, je dois m'éloigner de lui pour qu'il reprenne une bonne image et qu'il puisse continuer à faire de la musique, qui est toute sa vie.
- Vous résonnez extrêmement bien.
- Je l'aime plus que tout, et si son bonheur se résume à mon départ, notre séparation alors je partirai... car je ne suis point éternelle, la musique l'est elle.
- Je crois que nous sommes d'accord. Je vais donc vous accompagnez à l'aéroport où un jet privé vous ramènera à Paris.
- Je dois récupérer mes affaires avant !
- Nous l'avons fait pour vous.
- Je... je... peux lui dire au revoir.
- Allez y.
- Tout de suite ?
- Il sort de scène à l'instant. »




Je me relève, les yeux embués de larme. Je ne dois pas pleurer devant lui. Lorsque je sors de la pièce je le vois arriver. D'un pas rapide il s'approche de moi et tente de m'embrasser, j'évite son baiser.


« Qu'est-ce qu'il t'arrive mon c½ur ?
- Bill, lui dis-je en retenant mes larmes, je t'aime plus que tout, quand ça ne va pas pense que je t'aime, même l'espace d'un instant, n'en doute jamais. Je t'aime.
- Qu'est-ce qu'il se passe ? Cela ressemble trop à un adieu. »



Le chauffeur devant me mener à l'aéroport se racle la gorge. Je m'éloigne un peu. Bill me retient la main, je la retire et me mets à pleurer.


« Bill, n'oublie jamais, tu es la plus belle chose qui soit arrivée dans ma vie... »






Chapitre court mais je dirai... fort en émotion...
Pour ne rien vous cacher j'ai pleurer en l'écrivant tellement je faisais corps avec mon "moi" de la fic.

La dernière phrase est vraiment la plus difficile que j'ai eu à écrire depuis le début... bizarrement car elle veut tout dire.

J'ai encore la gorge serrée et les larmes dans les yeux...

Dites moi ce que vous avez ressenti quand vous avez lu?
Quelle phrase avez vous préféré?

Pix: parce que je trouve qu'elle colle si bien à ce chapitre...


EHEH Don't worry everybody!!!
Ceci n'est pas la fin de la fic, j'ai trop de chose à vous raconter mais je veux votre avis!!!!!
Chapitre 34: gorge serrée...

# Posté le samedi 21 avril 2007 17:14

Modifié le samedi 21 avril 2007 17:42

Chapitre 35: Jet privé

Chapitre 35: Jet privé
Le chauffeur m'attrape le bras et me tire vers la sortie... Avant de me retourner je vois une larme couler sur la joue de mon ange. Ca en est trop, toutes les larmes de mon corps m'abandonnent et c'est sous les chutes du Niagara que j'entre dans le van. Je colle mon visage à la vitre et aperçois Bill dans les bras de son frère.


Dans le jet privé je me retrouve de nouveau en compagnie du directeur.



« La séparation n'a pas était trop dure ?
- Allez vous faire foutre.
- On ne me parle pas comme ça.
- Que voulez-vous que je vous dise ? Il est tout ce que j'ai de mieux en moi, il est ma chair, mon c½ur, mon sang. Je n'ai jamais été aussi amoureuse, je voulais tout faire avec lui, TOUT vous comprenez. Et je l'abandonne...
- Jusqu'à nouvel ordre, je vous interdis d'essayer d'avoir un contact avec lui, direct ou non.
- Je vais redevenir une fan normale ?
- Exactement. Vous vous contenterez comme toutes les autres des concerts, point final. Et puis, ne vous faites pas trop de soucis, jolie comme vous êtes vous allez rapidement trouver quelqu'un d'autre...
- Je n'en veux pas.
- Vous n'allez tout de même pas rester seule, ce serait triste... Surtout les soirs où vos deux amies seront avec Tom et Gustav.
- KHADIDJA... SAKINA... Non, ne leur faites pas ça !
- Pour l'instant tout va bien, mais prévenez les.
- Non, ne les touchez pas ! Laissez-les être heureuses au moins elles !
- Pour l'instant elles ne craignent rien...
- Ouf...
- A présent nous allons fixer quelques règles.
- Je crois que je n'ai pas le choix.
- Lorsque vos deux amies seront avec leurs petits amis, je vous interdis de les appeler.
- Comment allez-vous faire pour vous assurez que je ne leur téléphone pas ?
- Si vous saviez... Je sais tout sur mes artistes...
- Que voulez-vous dire ?
- Ils sont suivis.
- Je vois... quel métier !
- Ensuite, vous ne participerez à aucun concours vous permettant de rencontrer les Tokio Hotel et pour finir aucune émission télé où ils seraient susceptibles de se rendre.
- D'a... D'accord.
- Il ne vaut mieux pas remuer le couteau dans la plaie, il regarde par le hublot, nous arrivons à Paris avant de vous laisser je voulais tout de même vous remercier.
- De ?
- D'avoir partager la vie de Bill.
- Pourquoi ?
- Peut-être que ça lui inspirera une ou deux chansons...
- Vous ne pensez donc que à l'argent.
- Eh oui, que voulez-vous... A présent attachez votre ceinture nous atterrissons. »


A peine suis-je sortie de l'avion que je cours vers mes bagages, les récupèrent et sors de l'aéroport. Là, ma mère m'attend, les yeux rouges. Sans faire ni une ni deux, je me laisse tomber dans ses bras, et ne retiens plus mes larmes.


« Maman...
- Chuut mon c½ur...
- Je t'en prie ne m'appelle plus comme ça...
- Excuse-moi, calme toi.
- Maman... je l'aime trop maman, je l'aime trop... »


Des larmes coulent sur les joues de ma mère. Elle partage si bien mon chagrin. Nous rentrons à la maison et lorsque je rentre dans ma chambre tout me semble étranger. Sauf une chose, la photo caché sous mon oreiller. Non, elle n'a pas bougée. Je la serre si fort contre moi que les marques du cadre se forment sur ma peau. Ma mère entre et me retrouve recroquevillée dans ma couette.


« Gaëlle ?
- Bill... Bill... Bill... BILL !!!!!!!
- Gaëlle ?
- BILL !
- Bon je te laisse reviens quand tu te seras un peu calmé.
- Non maman ! Attends ! Je n'ai même pas pu lui dire au revoir, je veux juste le voir...
- Je sais Gaëlle, je sais. »



Je ne suis plus moi-même, moi vrai « moi » est resté à Mannheim, avec Georg, Gustav, Sakina, Tom, Khadidja et Bill... Les personnes auxquelles je tiens le plus sont loin, trop loin.

Je me décide à dormir, c'est la seule chose qu'il me reste encore, mes rêves. Au moins on ne peut pas savoir à quoi je rêve, même si on s'en doute. La journée a été écrasante et même si c'est non sans peine, je m'endors d'un sommeil profond et pesant.

Lorsque j'ouvre les oeils, il y a là, assises sur le bord du lit, Khadidja et Sakina.


« On est parti ce matin tôt. »



Elles me prennent dans leurs bras, et je ne peux une nouvelle fois retenir mes larmes.



« Les filles ?
- Quoi ?
- Co... Comment va-t-il ?
- Je redoutais cette question, me dit Khad, comme tu t'en doutes, il va mal. D'abord il n'a pas compris ce qu'il se passait, et je dois te dire que nous non plus. Puis un homme a voulu nous parler à Kina et moi et nous a expliqué le sacrifice que tu as fait pour Bill. On est tombé des nues. Lorsque nous avons rejoins les garçons, Bill ne pleurait plus. Il était en colère. Je lui ai demandé pourquoi, il m'a répondu que les hommes de Universal lui avaient tout raconté, comment lorsque tu as su que si tu partais tu allais avoir plein d'argent etc...
- MAIS CE N'EST PAS VRAI !
- C'est ce que j'ai immédiatement répondu à Bill. Il a paru choqué. Puis je lui est demandé de me répéter les dernières paroles que tu lui avais dites. Il s'est alors mit à réfléchir et je lui ai bien fait comprendre qu'il ne devait jamais douter de ta parole et je lui ai alors dit la vraie version des choses, le sacrifice etc....
- Et ?
- Il s'est mis à pleurer.
- Non...
- Si, comme un enfant. Je l'ai pris dans mes bras, il m'a supplié de ne jamais partir.
- Pourquoi ?
- Il m'a exactement dit « Je t'en prie, reste, car tu es comme un bout d'elle », j'étais pétrifiée de le souffrir, et j'imaginais ton état. Ensuite, Tom l'a raisonné, lui a dit qu'il valait mieux que Kina et moi rentrions à Paris pour s'occuper de toi.
- Il fallait rester.
- Non, en aucun cas.
- Vous les voyez bientôt ?
- Quand tu seras en Angleterre.
- D'accord, tant mieux.
- Gaëlle ça va ?
- Non, mais je vais devoir prendre l'habitude d'aller mal. »



Je pars en Angleterre dans un mois. Je ne sais pas si je vais tenir. Je me poste devant mon ordinateur, là où tout à commencer pour ainsi dire. Je me connecte sur le site officiel de Tokio Hotel. Les deux prochains concerts sont annulés, apparemment Bill serait malade. Ma gorge se serre. Puis je regarde les dates de la tournée. Et là je vois.




« Les T-H seront de retour en France les 31 aôut, 1er et 2 septembre »








Voilà, je vous poste déjà la suite car ce soir, je suis au journal pour suivre le premier tour de l'élection présidentielle.
J'espère que cela vous plait toujours autant.
laisser moi une maximum de commentaire possible pour que dès mon retour je vous poste le reste.

Je répond a une question.
Non, ma fic n'est pas écrite en avance (ou parfois juste un chapître)
Je l'écris au fur et a mesure.
Même si l'histoire est à peu prête faite dans ma tête je laissa vagabonder mon imagination.
Voilà!

A tres vite!

# Posté le dimanche 22 avril 2007 04:49