- Qu'est-ce qu'on va faire ?
- Je, je n'en sais rien...
- C'est un journaliste de quel magazine tu penses ?
- Popcorn sans hésiter, ce n'est pas le genre de Bravo... La photo paraîtra sûrement dans le prochain numéro, mais elle sera bien avant sur le net.
- Oh non...
- Il faut qu'on parle à David et Saki, viens avec moi. »
Je suis terrifié mais je le suis. Nous rentrons en catastrophe dans la salle où tout le monde discute. Hors d'haleine Bill baragouine :
« Un paparazzi...Gaëlle et moi... embrasser. »
Un bruit de verre qui se casse. David s'approche :
« Fallait bien que ça arrive un jour...
- Comment on va faire ? , interroge Bill.
- Pour l'instant il faut attendre, savoir comment cela va être traité, qui a donné l'info, d'ici là Gaëlle, Khadidja et Sakina vous ne sortez plus, vous allez dormir dans le bus car les journalistes vont tenter de vous connaître.
- D'ac... d'accord David, répond-on nous.
- Allez récupérer vos affaires, attendez Tobi et Saki dans votre couloir, ils vous accompagnerons au parking et voir si il n'y pas de journaliste pour que vous puissez vous installer.
- Merci, désolées de vous posez tant d'ennui, dit Khad.
- Ce n'est pas un problème.
- Mais David !
- Oui Gaëlle ?
- Pour l'instant il n'y a que Bill et moi qui avons été découvert pourquoi Kina et Khad doivent également se cacher ?
- Justement parce que il n'y a que toi et Bill qui ont été choppé, et c'est suffisant pour l'instant.
- D'accord. »
La fête est réduite à néant. Nous retournons toutes les trois dans nos chambres respectives et plions bagages. Lorsque nous rejoignons Tobi et Saki, nous sommes penaudes et les suivons, têtes baissées. Le parking est désert, pas l'ombre d'un journaliste. Nous montons dans le bus. C'est immense, tout simplement. Sauf peut-être les lit, qui sont une place. Après avoir fait le tour du propriétaire je m'affale sur le canapé dans le fond du bus. Je dois sortir le moins possible. Khadidja et Sakina sortent, je leur dis de demander à Bill s'il peut venir.
Je me demande ce qu'il me reste, maintenant que Bill est moi... on a été photographié... J'ai envie de vivre quelque chose de normal, mais je sais que avec Bill rien ne sera normal, car lui il n'est pas normal, il est extraordinaire...
Ses yeux sont extraordinaires, ses mains, sa voix, sa bouche, son corps, ses tatouages, sa langue... tout...
A l'avant j'entends la porte s'ouvrir, sous une grande veste Bill entre. Il jette son manteau au sol et s'avance vers moi. Je suis assise face à lui sur le canapé, lui debout. Lentement, il s'assoit à califourchon sur moi, mes mains glissent sur ses fesses, il m'embrasse et toujours aussi tendrement m'allonge sur le divan. Il me domine de tout son être et je me laisse volontairement faire entre ses doigts. Sa langue caresse la mienne avec une sensualité arrogante. Je passe ma main dans ses cheveux, et sens les siennes se glisser furtivement sous mon tee-shirt, il me griffe le dos, et d'un mouvement sec colle son torse à ma poitrine violemment secouée par ma respiration haletante. Je lui retire son tee-shirt, et échange les rôles, me retrouvant ainsi assise sur son bassin. Longuement mes lèvres s'attardent sur ses tétons, la chair de poule les ayant rendus d'un attrait si particulier.
Il arrive à me défaire mon soutien-gorge par-dessous mon tee-shirt et plonge sons visage sous celui-ci. Son pantalon trahit son désir, qui me revient. Lorsque ses lèvres se recollent aux miennes, un raclement de gorge retenti dans mon dos. Je me retourne, et là, voit Khadidja morte de rire.
« Ne vous déranger pas pour moi... »
La bosse dans le pantalon de Bill s'est calmé, et je le rhabille avant de m'asseoir à côté de lui.
« Qu'est-ce que tu fais là ?
- Rien, seulement Bill doit monter pour se coucher.
- D'accord, j'arrive, fait Bill. »
Khadidja s'éloigne. Bill passe ses mains autour de mes épaules.
« Je veux dormir avec toi...mon ange, lui dis-je, mais monte on a fait assez de connerie pour aujourd'hui.
- Je vais demander à Saki si je ne peux pas te rejoindre dans une ou deux heures et demain matin je partirai un peu avant que les journalistes n'arrivent.
- Je t'attends.
- A toute à l'heure.
- Attends !
- Quoi ?
- Embrasse-moi. »
Il s'exécute sans demander son reste, puis s'éloigne. Je vais prendre une douche et me met en pyjama, un de ceux qui me font rire, genre de grenouillère pour adulte. Je vais m'allonger dans la couchette qui est habituellement celle de Bill. Sakina arrive alors que je commence à lire.
« Tu ne restes pas avec Gustav ?
- Non, on ne dort pas encore ensemble...
- Oooh, c'est chou. Et Khad ?
- Ah, par contre elle.
- Dis, ça te dérange si Bill me rejoint un peu plus tard ?
- Tant que vous ne faites pas de cochonneries.
- KINA !
- On ne sait jamais.
- Non t'inquiètes pas, on est sage. Je veux juste dormir contre lui. »
Elle rie puis se couche et s'endors presque aussitôt. Je ne sais pas comment elle fait. Je tourne et me retourne dans ma couchette. Coincé entre le matelas et le mur je trouve un bout de papier griffonné. Je reconnais immédiatement l'écriture de Bill et commence à lire.
« Komm und hilf mir fliegen
Leih mir deine flügel
Ich tausch sie gegen die Welt
Gegen alles was mich hält
Ich tausch sie heute nach
Gegen alles was ich hab... »
Doucement des larmes se mettent à couler de mes yeux, sur mes joues. Cette chanson... Je la connais par c½ur, et ce bout de papier me ramène dans le passé, alors qu'elle n'existait seulement que dans les pensées de Bill.
Je me retourne vers l'extérieur du lit, Bill est là, passe son pouce sous mes yeux pour écraser mes larmes et dépose ses lèvres sur les miennes. Il est démaquillé, et comme à son habitude il est beau, beau comme un astre. Mon astre, mon soleil... Il part se changer et revient en boxer. Il se couche à côté de moi, dans cette petite couchette normalement faite pour une personne, mais ce n'est pas grave car lui et moi ne faisons qu'un. Je caresse du bout des doigts l'élastique de son boxer où quatre lettres sont brodées formant ce si doux prénom « Bill ». En voyant mon pyjama il se met à rire. Il défait un à un les bouton de ma grenouillère et lorsque je me retrouve buste-nu, il me prend dans ses bras, collant ainsi sa peau si douce à la mienne.
« Bill... J'ai peur... si peur mon ange...
- Moi aussi mon c½ur, mais ensemble, on est plus fort.
- Ne m'abandonne pas.
- Non. »
Je me blottis encore un peu plus contre lui, ma tête dans son cou à la peau si tendre. Je ne peux pas m'empêcher de l'embrasser, il est comme un bonbon, et je suis une grande gourmande, il est mon bonbon préféré. Je goûte une dernière fois à sa peau et m'endors bercée par sa respiration calme.
Je me réveille toujours dans la même position, il est 7h30. D'un bisou sur le nez (:$) je réveille l'ange endormi, je sais qu'il aime dormir mais il faut qu'il rentre avant que... que ces foutus paparazzis reviennent. Il ouvre ses grands yeux lentement, m'embrasse sans un mot et part se rhabiller. Je reste couchée.
« Chanceuse »
Il m'embrasse longuement, sa main dans mon cou, puis de nouveau vêtu de l'énorme manteau s'en retourne à l'hôtel, ni vu ni connu.
Je n'ai plus sommeil. Je prends alors mon ordinateur portable et surf sur les grands sites à scandale. L'un d'eux interpelle mon attention.
« Bill Kaulitz de Tokio Hotel n'est plus célibataire. L'élue de son c½ur est une jeune française. Vous en saurez plus dans les jours à venir, avec à la carte clichés du jeune (et joli) couple ainsi que les confidences de l'ex petit-ami de l'heureuse jeune femme. »
J'hurle de toutes mes forces, ce qui réveille Sakina en sursaut.
« Gaëlle, qu'est-ce qu'il t'arrive ?
- L'enculé, le salaud...
- Quoi ? Qui ? Qu'est-ce qu'il se passe ?
- Tout ça... C'est de la faute de Théo... »
Et voilà encore un chapitre à ajouter à la collection.
Pouvez me dire ce que vous en pensez? (Quel moment ou paragraphe vous avez préféré dans ce chapitre?)
Sinon je vais répondre à quelques questions.
De nouveau oui je suis en première littéraire.
Cette fic est ma toute première fic.
Mais j'écris également des textes de chansons (j'aimerai chanter dans un groupe)
Sinon, le concert était génial mais dans les jours qui viennent je posterai un compte rendu sur MoN bLoG
Enfin, pour répondre à une dernière question, oui j'ai vu beaucoup de fois les T-H est mon visage est devenu "familier" pour les garçons. J'ai toujours su être au bon endroit au bon moment.
Voilà, n'hésitez pas à me poser d'autres questions, j'y répondrais avec de la chance!
Pix: Bill, parce que... PARCE QUE!




