Un bisou dans le cou me réveille. Bonjour, me dit Bill. Je ne lui répond que par un léger bisou sur le bout des lèvres. Je ne sais pas quelle heure est-il, je m'en fiche complètement. Je me blottis contre Bill, bercée par la cadence de sa respiration. Il est beau mon ange.
« Tu pars à quelle heure ?, je lui demande.
- 16heure.
- Et il est ?
- 13h.
- J'ai pas envie que tu partes.
- Moi non plus j'ai pas envie de partir.
- Mais je sais que tu le dois, tu es une star, je t'ai choisi ainsi.
- Tu vas me manquer. On se revoit quand ?
- Je serai prête à te suivre, mais mes parents ne vont pas être d'accord...
- Tu m'étonnes, rit-il, ils veulent pas que je leur vole leur amour de fille, et je les comprend !
- Merci, dis-je en rougissant.
- On se revoit quand ?
- Je ne sais pas...
- Tu fais quoi pendant les vacances ?
- Rien, à la fin de la semaine je retourne à paris jusqu'au 15 août.
- Tu veux dire que pendant un mois tu reste à ne rien faire ?
- Je serai avec Khad et Kina.
- Raison de plus, je ne pourrais pas passer un mois sans toi.
- Moi non plus.
- Il faut que vous veniez nous voir !
- Quand ? où ?
- Dans deux semaines pendant trois jours nous sommes à Manheim et à Düsseldorf, je sais qu'il y a des trains qui relient ces villes à Paris. Venez !
- D'accord, je ne peux rien te refuser, je t'ai trop fait de mal.
- Non, es ist vorbei... (c'est terminé)
- Bill, j'ai peur.
- De ?
- Théo.
- Pourquoi ?
- Il croit qu'on est de nouveau ensemble.
- C'est la vérité n'est-ce pas ?
- Officiel oui, mais dans mon c½ur non.
- Moi ce qui m'importe c'est ton c½ur.
- Et le reste ?
- Le reste viendra ensuite.
- Je fais quoi alors ?
- Ce que tu penses le mieux. Je te fais confiance.
- Comment peux-tu ?
- Quoi ?
- Etre aussi adorable... »
Il m'embrasse tendrement, sa langue effleurant la mienne. Je me lève du lit, et le regarde.
« Arrête !!
- Quoi ?
- De me regarder comme ça !
- Pourquoi ?
- Parce que je suis moche ! Et toi tu es magnifique !
- C'est toi qui ferai d'arrêter de dire des bêtises, aller file à la baignoire ! »
Lui aussi a une baignoire deux places.
« Bill !!!!!
- Quoi ?
- Viens voir ! »
Il entre dans la pièce, à moitié habillé.
« Approche-toi »
Il s'approche... Je l'attrape par le col du tee-shirt et l'attire dans la baignoire avec moi. Il fait mine de bouder et me mets la tête sous l'eau... J'en profite pour le déshabiller...
« Gaëlle, j'ai pas le temps pour tes cochonneries !!!
- Mes cochonneries ? c'est comme ça que tu appelles le fait que je t'ai offert ma virginité ?
- Quoi ?
- Rien... rien du tout...
- Je rigolais, mais non je n'ai pas le temps.
- Alors aide moi à me laver. »
Il me frotte tendrement avec ses mains, me lave les cheveux et m'embrasse la nuque. Il prend la plus grande serviette et nous y enveloppe tout les deux. Nous nous habillons mutuellement. Puis nous allons dans le hall. Je l'embrasse de toute mon âme, pour qu'il n'oublie jamais cette journée, cette nuit.
En sortant de l'hôtel, je ne retiens plus mes larmes, pourtant je devrais être heureuse, je suis avec lui, que j'ai toujours aimé. Mais j'ai un mal fou avec les séparations, et celle-ci est sûrement une des plus douloureuses. Pourtant je le revoit dans deux semaines... Qu'adviendra-t-il de moi, si nous nous trouvons à nous séparer plus longtemps lors de ses tournées ? Je l'aime mais je veux vivre, avoir un avenir. Sinon, je ne serai qu'un boulet pour lui...
Mais je ne veux pas réfléchir au futur lointain. Je rentre dans mon hôtel, dans ma chambre. Un paquet m'attend sur mon lit. J'ouvre une boîte, puis une seconde plus petite, puis un troisième encore plus petite... ainsi de suite jusqu'à me retrouver avec un portefeuille.
Je l'ouvre, à l'intérieur il y a trois aller-retour Paris-Düsseldorf. Je crie ma joie. Oui, mon ange, je vais te voir. Tu me manques tellement déjà.
Je vois le van partir, Khad et Kina sont a mes côtés tout aussi triste que moi. Pour tenter de nous remonter le moral nous nous baladons un peu dans Munchen. Kina et moi arrivons à tirer Khad jusqu'au magazin Tazuma. J'y achète un sac et je flash sur une ceinture que j'achète sur le champs, persuadée que celle-là, Bill ne l'a pas !
Nous visitons encore pendant deux jours la région, puis rentrons sur Paris.
En bas de chez moi, il a Théo.
« Merde, qu'est-ce qu'il fout là celui là ??? »
Il s'approche de moi, tente de m'embrasser, je l'évite. Non, je veux encore garder le goût des lèvres de Bill encore un peu. Il réitère son essai... c'est marqué. Ec½urée je répond à celui-ci et malgré l'évidence de son talent, je ne ressent rien, comme anesthésiée...
Oui, je suis sous anesthésie générale...
« Il se passe quoi ?
- J'ai besoin de te parler, c'est important Théo.
- Oui, dis-moi tout, je suis prêt à t'écouter, mon ange »
Rha ce surnom... NON je ne suis pas un ange ! Le seul ange il est loin.
Très loin.
TROP loin.
« Théo, je crois que je suis allée un peu vite la dernière fois.
- Quand ?
- Au téléphone. Je crois que j'ai fait une bêtise...
- Mais non, Gaëlle on s'aime, c'est ça le plus important...
- Justement, non.
- Non quoi ?
- Je ne t'aime pas.
- Tu tiens à moi...
- Même plus...
- Pourquoi ?
- J'ai quelqu'un d'autre, un que j'aime, qui lui ne m'a pas largué pour un autre dès que j'ai eu le dos tourné.
- Bill ?
- Oui.
- Tu l'as embrassé ?
- Oui.
- Mais moi aussi tu m'as embrassé...
- Oui, mais lui a su me mettre en confiance.
- T'as... t'as... couché avec lui ?
- Je n'ai pas à te le dire.
- Traînée...
- QUOI ?
- T'es un traînée, ça y est parce qu'il est connu, tu te laisse sauté par le premier venu.
- Je.. ne.. te.. permet.. PAS ! »
Je lui donne un énorme coup de pied dans ses parties génitales, tourne les talons et monte chez moi, pleine de satisfaction.
« JE VOUS AUREZ UN JOUR... TOI...ET LUI !!!!!!!! »
Une menace...
Comme si ça ne suffisait pas...
Et voilà...
Maintenant j'ai une bien bien triste nouvelle...
A partir de demain et ce pendant toute la semaine, je vais faire un stage dans un journal pour ado... (me rappelle quelque chose tiens...)
Donc il va m'être compliqué de poster des suites.
Demain je commence tôt et ne dors pas chez moi le soir.
Mardi je file a mon stage et je fais la queue pour T-H donc pas de suite mardi soir.
Je peux vous promettre une suite mercredi, un peu tard car je vais tenter d'écrire plusieurs chapitres pour rattraper.
Voilà, excusez-moi!
Je vous aime tous fort, et je dis à mardi pour ce qui viennent et qui me reconnaitront peut-être
(Si c'est le cas, dites moi simplement que vous lisez just-a-fan-fiction)
Voilà...
(Au fait Jean' j'ai rafistolé comme je pouvez mon appareil, espérons qu'il tienne le coup ;) biz 'ti namour ^^)