Intermède.

Voilà, je viens à peine de rentrer chez moi...

Donc je vais aller taper la suite mais je vous demande un peu de temps..

En plus ma mère écoute Nicole Crosille ^^, c'est la merde.


Sinon?
Quelles sont vos craintes?
Vos envies?



Et pour répondre à une question.

A quoi serviraient les fictions si on ne peut pas se permettre tout ses fantasmes?

Donc.. non... la suite ne sera pas censurée!!!!!


rassuré(es)?


Je sens que je vous mets l'eau à la bouche...

Donc je cours écrire (je suis très inspirée là étonnant?)
Intermède.

# Posté le dimanche 15 avril 2007 12:17

Chapitre 27: peut-être celui que vous attendez le plus...

Chapitre 27: peut-être celui que vous attendez le plus...
Le chapitre tant attendu.

Le chapitre pour lequel je me suis le plus investie peut-être. Il est plus court que d'habitude mais plus intense.

Je l'aime tout simplement ce chapitre.

Pour rajouter un petit truc essayez de le lire soit en écoutant "Unchained Melody" par Gareth Gates si vous aimer les truc vachement romantique (c'est le slow par excellence)

ou sinon (et moi je préfère) lisez en écoutant "Sexe" de Saez, car cette chanson est rythmé et je l'ai écouté en boucle pendant l'écriture ce qui donne aussi un rythme aux gestes de ce chapitre...

Bonne Lecture.





OoO




Nos respirations se confondent, il m'attrape par la taille et échange les rôles, je me retrouve dos au mur. Ses mains me tiennent le visage, les miennes entourent son cou.


« ca fait tellement longtemps..., je souffle.
- A qui le dis tu... »


Il tente de capturer une nouvelle fois mes lèvres des siennes, mais je me laisse tomber au sol, passe sous jambes et commence à marcher jusqu'à son lit... Je n'arrive pas à mon but. Ses bras enserrent ma taille, et m'obligent à me laisser tomber complètement sur le sol dos à celui-ci. Bill se couche sur moi, m'embrasse toujours, glisse ses douces mains dans mon dos, sous mon tee-shirt.

J'aime ses lèvres, sa bouche, son piercing. Il se relève et m'aide à en faire autant. A peine suis-je debout, qu'il se rejette sur moi et me poussant sur le lit, encore fait. Sa bouche m'embrasse le cou et laisse un légère trace rouge dans celui-ci. Mes mains caressent son dos, et lui enlèvent son tee-shirt. Je prend les dessus, et monte à califourchon sur lui, je me mets à embrasser tous ses grains de beauté, surtout celui à côté de son étoile. Il m'ôte mon tee-shirt, caresse mon soutien gorge.


« Bill...
- Quoi ?
- J'ai tellement envie de toi... »



Il me dégrafe mon soutien-gorge d'une main experte, et fait couler ses doux baisers sur ma poitrine qui, en ce moment magique, n'appartient qu'à lui. Je me laisse tomber sur le côté, il prend l'initiative de me dominer, et se met lui aussi à embrasser mes grains de beauté. Son visage revient près du mien, sa langue de nouveau avec la mienne. Dans ce baiser exquis, je défais lentement la boucle de sa ceinture, sa braguette. Nos bouches se séparent, il descend et dépose un baiser sur mon nombril. Soigneusement il descends la fermeture éclair de mon jean et me l'ôte avec une délicatesse semblant venir d'ailleurs. Mes mains fond des ronds sur ses fesses et je descends son jean jusqu'à ses chevilles.


Son boxer trahit son désir, et comme pour le chercher encore plus, j'effleure des doigts la bosse qui se forme.
Son torse est parsemé de gouttes de transpiration, ses tempes aussi. Hésitant il descend le dernier sous-vêtement qui me sépare de ses mains, ses mains glissent sur mes cuisses.
Je me jette sur lui, reprenant ainsi le dessus. Je le libère de la dernière séparation et décide de glisser lentement cette petite protection de plastique. Il soupire de plaisir.


« Bill...
- Oui ?
- J'ai confiance en toi... »



Sa main sur ma taille, il me couche lentement sous les draps tirés. Lentement, je lui offre ce que je ne pouvais pas lui offrir de plus beau. L'infime douleur laisse rapidement place à un plaisir inouï. Le bonheur est immense, plus grand que je ne l'avais jamais imaginé.


*
**
***
« ...BILL... »

***
**
*

Nos voix se mélangent lorsque nos bouches ne sont pas jointes...

Il m'embrasse et retombe à côté de moi... je me blottis contre lui, son torse encore chaud et nos respirations encore haletantes. Il remonte le drap sur nos épaules, nos deux têtes sont posées sur le même oreiller.


« Dankeschön, mein engel, lui dis-je. »

[Merci beaucoup, mon ange]


Je l'embrasse, non décidément je ne pourrais plus me passer de ses lèvres.


« Je veux pour toujours me droguer de toi, me dit-il. »


Je plonge ma tête dans son cou, et me mets à le couvrir de baiser, de nouveau son bas ventre se réveille. Je disparaît sous le drap et fait glisser mon piercing sur sa sensibilité. Il étouffe son gémissement mais lorsque je l'embrasse carrément, et son gémissement m'effraye de part la force de son orgasme. Entendre mon nom prononcé de cette manière et par lui et l'une des plus belles choses que j'ai pu entendre dans ma vie.

Lorsque je reviens à son visage, il se lève.



« Je vais me doucher, le concert m'a assassiné.
- Oh je suis déçue.
- Pourquoi ?
- Un instant j'ai cru que tu allais dire que je t'avais épuisé.
- Non, je n'en ai pas encore fini avec ton cas. »



Il me lance un regard malicieux puis va se doucher. Je me tourne dans le lit.



Peu après je sens deux mains courir sur mon dos. Elles font des ronds, et puis me massent lentement.


« Mon ange...
- Oui ?, me dit sa voix.
- Prends-moi dans tes bras. »




Il s'exécute instantanément, et colle son torse à mon dos, sa joue droite collée à ma joue gauche.



Nous nous endormons ainsi, entouré de notre amour et des effluves du doux parfum de ce charmant être.




OoO



Alors?
Dites-moi tout!

Je veux un maximun de commentaire pour ce chapitre.

D'ailleurs??? Vous a t'il convaincu?
Plu?

# Posté le dimanche 15 avril 2007 13:50

Chapitre 28: bye bye baby...

Chapitre 28: bye bye baby...
Un bisou dans le cou me réveille. Bonjour, me dit Bill. Je ne lui répond que par un léger bisou sur le bout des lèvres. Je ne sais pas quelle heure est-il, je m'en fiche complètement. Je me blottis contre Bill, bercée par la cadence de sa respiration. Il est beau mon ange.


« Tu pars à quelle heure ?, je lui demande.
- 16heure.
- Et il est ?
- 13h.
- J'ai pas envie que tu partes.
- Moi non plus j'ai pas envie de partir.
- Mais je sais que tu le dois, tu es une star, je t'ai choisi ainsi.
- Tu vas me manquer. On se revoit quand ?
- Je serai prête à te suivre, mais mes parents ne vont pas être d'accord...
- Tu m'étonnes, rit-il, ils veulent pas que je leur vole leur amour de fille, et je les comprend !
- Merci, dis-je en rougissant.
- On se revoit quand ?
- Je ne sais pas...
- Tu fais quoi pendant les vacances ?
- Rien, à la fin de la semaine je retourne à paris jusqu'au 15 août.
- Tu veux dire que pendant un mois tu reste à ne rien faire ?
- Je serai avec Khad et Kina.
- Raison de plus, je ne pourrais pas passer un mois sans toi.
- Moi non plus.
- Il faut que vous veniez nous voir !
- Quand ? où ?
- Dans deux semaines pendant trois jours nous sommes à Manheim et à Düsseldorf, je sais qu'il y a des trains qui relient ces villes à Paris. Venez !
- D'accord, je ne peux rien te refuser, je t'ai trop fait de mal.
- Non, es ist vorbei... (c'est terminé)
- Bill, j'ai peur.
- De ?
- Théo.
- Pourquoi ?
- Il croit qu'on est de nouveau ensemble.
- C'est la vérité n'est-ce pas ?
- Officiel oui, mais dans mon c½ur non.
- Moi ce qui m'importe c'est ton c½ur.
- Et le reste ?
- Le reste viendra ensuite.
- Je fais quoi alors ?
- Ce que tu penses le mieux. Je te fais confiance.
- Comment peux-tu ?
- Quoi ?
- Etre aussi adorable... »



Il m'embrasse tendrement, sa langue effleurant la mienne. Je me lève du lit, et le regarde.


« Arrête !!
- Quoi ?
- De me regarder comme ça !
- Pourquoi ?
- Parce que je suis moche ! Et toi tu es magnifique !
- C'est toi qui ferai d'arrêter de dire des bêtises, aller file à la baignoire ! »


Lui aussi a une baignoire deux places.


« Bill !!!!!
- Quoi ?
- Viens voir ! »



Il entre dans la pièce, à moitié habillé.

« Approche-toi »



Il s'approche... Je l'attrape par le col du tee-shirt et l'attire dans la baignoire avec moi. Il fait mine de bouder et me mets la tête sous l'eau... J'en profite pour le déshabiller...



« Gaëlle, j'ai pas le temps pour tes cochonneries !!!
- Mes cochonneries ? c'est comme ça que tu appelles le fait que je t'ai offert ma virginité ?
- Quoi ?
- Rien... rien du tout...
- Je rigolais, mais non je n'ai pas le temps.
- Alors aide moi à me laver. »



Il me frotte tendrement avec ses mains, me lave les cheveux et m'embrasse la nuque. Il prend la plus grande serviette et nous y enveloppe tout les deux. Nous nous habillons mutuellement. Puis nous allons dans le hall. Je l'embrasse de toute mon âme, pour qu'il n'oublie jamais cette journée, cette nuit.


En sortant de l'hôtel, je ne retiens plus mes larmes, pourtant je devrais être heureuse, je suis avec lui, que j'ai toujours aimé. Mais j'ai un mal fou avec les séparations, et celle-ci est sûrement une des plus douloureuses. Pourtant je le revoit dans deux semaines... Qu'adviendra-t-il de moi, si nous nous trouvons à nous séparer plus longtemps lors de ses tournées ? Je l'aime mais je veux vivre, avoir un avenir. Sinon, je ne serai qu'un boulet pour lui...


Mais je ne veux pas réfléchir au futur lointain. Je rentre dans mon hôtel, dans ma chambre. Un paquet m'attend sur mon lit. J'ouvre une boîte, puis une seconde plus petite, puis un troisième encore plus petite... ainsi de suite jusqu'à me retrouver avec un portefeuille.
Je l'ouvre, à l'intérieur il y a trois aller-retour Paris-Düsseldorf. Je crie ma joie. Oui, mon ange, je vais te voir. Tu me manques tellement déjà.


Je vois le van partir, Khad et Kina sont a mes côtés tout aussi triste que moi. Pour tenter de nous remonter le moral nous nous baladons un peu dans Munchen. Kina et moi arrivons à tirer Khad jusqu'au magazin Tazuma. J'y achète un sac et je flash sur une ceinture que j'achète sur le champs, persuadée que celle-là, Bill ne l'a pas !


Nous visitons encore pendant deux jours la région, puis rentrons sur Paris.

En bas de chez moi, il a Théo.


« Merde, qu'est-ce qu'il fout là celui là ??? »


Il s'approche de moi, tente de m'embrasser, je l'évite. Non, je veux encore garder le goût des lèvres de Bill encore un peu. Il réitère son essai... c'est marqué. Ec½urée je répond à celui-ci et malgré l'évidence de son talent, je ne ressent rien, comme anesthésiée...
Oui, je suis sous anesthésie générale...



« Il se passe quoi ?
- J'ai besoin de te parler, c'est important Théo.
- Oui, dis-moi tout, je suis prêt à t'écouter, mon ange »

Rha ce surnom... NON je ne suis pas un ange ! Le seul ange il est loin.
Très loin.

TROP loin.


« Théo, je crois que je suis allée un peu vite la dernière fois.
- Quand ?
- Au téléphone. Je crois que j'ai fait une bêtise...
- Mais non, Gaëlle on s'aime, c'est ça le plus important...
- Justement, non.
- Non quoi ?
- Je ne t'aime pas.
- Tu tiens à moi...
- Même plus...
- Pourquoi ?
- J'ai quelqu'un d'autre, un que j'aime, qui lui ne m'a pas largué pour un autre dès que j'ai eu le dos tourné.
- Bill ?
- Oui.
- Tu l'as embrassé ?
- Oui.
- Mais moi aussi tu m'as embrassé...
- Oui, mais lui a su me mettre en confiance.
- T'as... t'as... couché avec lui ?
- Je n'ai pas à te le dire.
- Traînée...
- QUOI ?
- T'es un traînée, ça y est parce qu'il est connu, tu te laisse sauté par le premier venu.
- Je.. ne.. te.. permet.. PAS ! »



Je lui donne un énorme coup de pied dans ses parties génitales, tourne les talons et monte chez moi, pleine de satisfaction.


« JE VOUS AUREZ UN JOUR... TOI...ET LUI !!!!!!!! »


Une menace...


Comme si ça ne suffisait pas...






Et voilà...


Maintenant j'ai une bien bien triste nouvelle...
A partir de demain et ce pendant toute la semaine, je vais faire un stage dans un journal pour ado... (me rappelle quelque chose tiens...)
Donc il va m'être compliqué de poster des suites.
Demain je commence tôt et ne dors pas chez moi le soir.
Mardi je file a mon stage et je fais la queue pour T-H donc pas de suite mardi soir.

Je peux vous promettre une suite mercredi, un peu tard car je vais tenter d'écrire plusieurs chapitres pour rattraper.

Voilà, excusez-moi!

Je vous aime tous fort, et je dis à mardi pour ce qui viennent et qui me reconnaitront peut-être
(Si c'est le cas, dites moi simplement que vous lisez just-a-fan-fiction)

Voilà...

(Au fait Jean' j'ai rafistolé comme je pouvez mon appareil, espérons qu'il tienne le coup ;) biz 'ti namour ^^)

# Posté le dimanche 15 avril 2007 17:19

Modifié le lundi 16 avril 2007 01:50

Chapitre 29: Souvenir, souvenir...


Je ferme la porte de ma chambre... Comme j'ai envie de redescendre pour en terminer avec lui... Pourquoi me menace-t-il ? Par jalousie ? Par pure méchanceté ? Je ne le pensais pourtant pas aussi égoïste...

Dans un coin de ma chambre il y a une pile de poster et de magazine sur Tokio Hotel. Je les regarde un par un et réalise avec difficulté ma chance... Je stoppe sur une photo de Bill aux Echo 2006, il a les larmes aux yeux... Il a l'air si fragile, si beau... J'ai discuté avec ma mère, elle n'a opposé aucun désaccord pour que j'aille voir les garçons, il fallait seulement que j'en parle à mon père et là, je devais mettre des gants.


« Non !
- Pourquoi ?
- Parce que je ne veux pas que tu ailles à Düsseldorf !
- Mais j'ai déjà les billets !
- Peu m'importe.
- Papa, je t'en prie.
- Mais pourquoi veux-tu autant y aller ?
- Je te l'ai déjà dit, je vais voir Tokio Hotel à Düsseldorf et j'enchaîne avec Mannheim.
- Es-tu sûre de ce que tu me dis ?
- Comment ça ?
- Mais des concerts ils en font bien assez en France !
- Mais papa, c'est différent l'Allemagne !
- Qu'est-ce qu'il y a de différent ?
- Les gens !
- Comment ça ?
- Euh...
- Ah, je sais... Cet été quand tu y es allé avec ta mère, tu as rencontré un garçon.
- Qu'est-ce que ça pourrait te faire ?
- Ne me parle pas comme ça.
- Je vais Tokio Hotel, si il y a un garçon se sera le bonus.
- Tu y vas avec qui ?
- Khadidja et Sakina.
- Vous savez où dormir ?
- Pas encore.
- Alors tu n'y vas pas.
- Non, papa je t'en prie ne me fait pas ça, je ne peux pas...
- Tu ne peux pas quoi ?
- Ne pas y aller.
- Pourquoi ?
- Parce que c'est vital.
- Gaëlle je t'ais déjà dit d'arrêter.
- Bon papa, je l'avoue j'ai un copain allemand et si je vais voir Tokio Hotel je vais également le voir et il me manque beaucoup.
- Comment s'appelle-t-il ?
- Je ne te le dirai pas.
- Je le saurais de toute manière. Quel âge ?
- Bientôt 18ans.
- Tu as une photo de lui ?
- Non... enfin si mais je ne veux pas que tu la vois... pas pour l'instant.
- C'est une fille ou quoi ?
- Non, c'est un garçon je te rassure.
- Et si je te dis non ?
- J'en mourrai...
- Tu l'aimes ?
- Tellement papa, tellement...
- Et lui, il t'aime ?
- Je le pense.
- Comment ça tu le penses, il ne te l'a pas dit ?
- Non, pas encore.
- Alors vas-y et il a intérêt à te le dire.
- Merci papa ! »



Finalement cela c'est mieux déroulé que je ne l'ai pensé. Je vais me balader dans Paris en compagnie de Khad, elle craint de perdre Tom maintenant qu'ils se sont offerts l'un à l'autre... Je la rassure, lui dit que si il ne voulait plus d'elle elle n'aurait pas un aller-retour pour le voir. Elle acquiesce de la tête.

Lorsque nous montons dans le métro, nous nous installons en face de deux jeunes filles plongées dans la lecture passionnante du dernier Bravo. Elles rient et lisent à haute voix sans savoir que nous comprenons.


« Vous venez de faire le premier festival de l'été ici à Munchen ? Alors ?
Tom : C'était bien voir même très bien, mais ce n'était pas totalement le premier vu qu'on en avait fait un en France le 21 juin.
(la fille : Ils sont bêtes Bravo, enfin on s'en fout nous on y était, enfin, continuons)
Bravo : Et les festivals sont aussi bien en France ?
Gustav : le lieu était prestigieux, on avait une vue incroyable sur Paris, de là où j'étais je me régaler, les autres je n'en sais rien.
Georg : Oui, c'était bien !
Bravo : Beaucoup de vos chansons parlent d'amour, lors de vos concerts lorsque sur l'une d'elle vous croisez le regard d'un fan pensez-vous qu'elle puisse l'espace d'un instant croire que vous vous intéressez à elle ?
Tom : pour moi c'est toujours le cas !
Bill : Moi pas toujours mais souvent, je regarde aussi les filles qui sortent du lot parce qu'elles sont calmes où certaines que je reconnais.
Bravo : Que vous reconnaissez ?
Bill : Bien sûr et particulièrement en France où nous avons un noyau de fan qui nous suit partout à Paris et dont quatre d'entre elles sont venues jusqu'à Cannes pour nous voir. Enorme !
Bravo : Voulez-vous dire que les françaises sont plus fidèle que les allemandes ?
Georg : pas du tout ! Mais disons que en France en septembre et novembre nous n'étions pas encore trop assaillit par les fans et nous retrouvions toujours les mêmes têtes, et c'est rassurant car cela veut dire que nous ne changeons pas. En Allemagne nous n'avons pas connu de période intermédiaire comme celle-ci et donc il a été difficile pour nous de mettre des visages nets et précis. Fin de l'interview, t'as vu ils aiment les françaises ! »


Je tenais la main de Khad pour ne pas rire mais je ne peux m'empêcher de réfléchir à cet article, les quatre filles de Cannes, j'en faisais partie...



« Allô ?
- Bill ?
- Gaëlle !
- Tu vas bien ?
- Oui et toi ?
- Très bien ! J'ai lu le dernier bravo.
- Ah... Celui où on parle des françaises ?
- Oui, pourquoi tu ne m'as pas dit que tu me reconnaissais ?
- Parce que, dès la dédicace ton visage m'est resté.
- Pourtant j'ai eu peur que tu m'oublies au bataclan, heureusement que j'ai eu ma photo avec toi le lendemain, ça m'a rassuré. Et j'ai eu peur au Zénith aussi.
- Mais non, même si je partageais on s'est fixé dans les yeux sur tout le dernier couplet de « Durch den Monsun » et de « Vergeßene Kinder » non ?
- Oui, tu te souviens de tout.
- Et mon regard sur « totgeliebt » alors que j'étais de l'autre côté de la scène.
- Tu me regardais ?
- Bien sûr...
- Oh comme tu me manques !
- Alors ton père ?
- Il est d'accord, seulement je ne lui ai pas encore dévoilé ton identité.
- Tu le feras en temps voulu, je te fais confiance.
- Idem...
- Bill ?
- Oui ?
- Je suis tellement heureuse de venir te voir.
- Et moi donc...
- Fais de beau rêve mon ange, tu me manques tellement, je n'ai même pas ton odeur pour m'apaiser.
- La prochaine fois je te laisserai un de mes tee-shirts d'accord ?
- Celui avec écrit « Detroit bad Boy » ??????
- D'accord.
- OUAAIIS !!!
- Tu es une enfant.
- Je suis ton enfant, ton bébé, ta protégée.
- Je te protège de quoi ?
- De mes désirs... Protect me from what I want.
- Je dois te laisser, bonne nuit.
- Fait de beaux rêves...





Je sais c'est court... Mais disons que après deux jours de stage...
Plus une nuit dans le froid à dormir devant le Zénith, plus une journée, plus un concert de la mort qui tue... (PREMIER RAAAAAANGGG!)

D'ailleurs dans le week-end je ferai un résumé du concert sur mon blog perso, en attendant vous pouvez y lire d'autre compte-rendu Mon BloG PeRsO

Les souvenirs évoqués lors de la discussion au téléphone avec Bill se sont réellement déroulés hier... Ainsi que l'histoire de Cannes.

A demain pour de nouvelles aventures...

Votre Fictionneuse sans voix...

<3
Pix: Hier... sur Übers Ende der Welt
Chapitre 29: Souvenir, souvenir...

# Posté le mercredi 18 avril 2007 15:48

Chapitre 30: piqûres et turbulences...

Chapitre 30: piqûres et turbulences...
Je repose mon portable les larmes aux yeux, sa voix m'envoûte totalement, il est comme un drogue, ma cocaïne, mon héroïne. Je veux encore me piquer de lui, de ses lèvres, de ses mots. Il a le don de me faire sourire, de me dire que peut-être, ne suis-je pas aussi insignifiante que je ne le pense. Je n'ai pas sommeil... Pas ce soir...

Assise au milieu de mon lit, j'observe minutieusement chaque détail de me chambre, comme pour la redécouvrir. Viendra-t-il un jour ici ? Dans ma pauvre ville de banlieue où on ne pas mettre les pieds dehors sans marcher dans une merde de chien. Mon chat s'installe sur mes genoux, miaule timidement et se roule en boule, je suis coincée. Je prend mon livre et commence à bouquiner, il s'agit du dernier livre d'Amélie Nothomb « Journal d'hirondelle ». J'adore...

Je le referme vers deux heure du matin, les yeux engourdis par la fatigue. Je pousse mon chat, qui miaule de colère et va se calfeutrer sous mon lit, je me glisse sous ma couette et m'endors dans la minute.

Je réveille la tête dans le pâté comme à mon habitude, le matin ce n'est pas mon truc, vraiment pas. Je crois que je suis allergique au matin. Mon truc, c'est de vivre le soir, la nuit.

Je petit-déjeune copieusement et file faire un tour dans Paris seule. J'ai besoin d'espace, de liberté. Je file au parc du Luxembourg. Il fait beau et déjà beaucoup de monde est couché dans l'herbe. Je trouve un coin un peu isolé et sort mon appareil photo. Je prend quelques clichés de couples tendrement enlacés, d'une petite fille en pleine admiration devant un moineau... Toute ces images pleines de bonheur et de naïveté me permettent de m'évader.

Subitement je prends conscience que ma vie ne sera plus jamais comme avant, cela me rassure légèrement, du moins je crois. J'ai envie de leur parler, à un des quatre pour me dire que je ne rêve pas éveillé que tout ce que je vis n'est pas faux.

Dans mon sac, j'entends mon portable vibrer, je n'ai pas envie d'être déranger, je ne décroche pas. Du moins pas la première fois, mais mon interlocuteur semble pressé puisqu'il réitère son appel, je me décide alors à lui répondre.


« Allo ?
- Gaëlle, c'est Andreas !
- Hey !
- Ca va ?
- Ouais ouais écoute. Et Toi ?
- Moi, oui.
- Comment ça toi oui ?
- Oh rien de bien méchant.
- Quoi ? Il est arrivé quelque chose à Bill ?
- Non, rien du tout.
- A Tom ?
- Non.
- A qui alors ?
- Leur maman.
- Quoi ???
- Rien rien de bien méchant, mais ils sont un peu inquiet, je ne peux rien te dire.
- Alors pourquoi m'appelles-tu ?
- Pour te dire que quand vous arriverez à Düsseldorf c'est moi qui viendrais vous cherchez.
- Toi ?
- Ouais, je viens d'avoir mon permis.
- La classe mec !
- Eh ouais, pas comme ton mec...
- Mais euh, fiche lui la paix à ton best !
- Tiens en parlant de best, ça en est où entre Khad et Tom ?
- Ca à l'air de tenir.
- Cool, bon miss je te laisse Bill débarque et s'il voit que je te parle au téléphone il va vouloir te dire quelque chose et mon forfait va éclater.
- Mauvaise langue.
- Non sérieux ma mère m'appelle, bisou.
- Bisou, eh Andreas merci beaucoup, je t'adore !
- Moi aussi. »


Je suis si pressé de les revoir tous. Oui, tous. Ils sont comme une famille même si je les vois peu, je sens leur présence autour de moi et je sais que si je vais mal je les appelle et ils me consoleront dans la minute. J'ai envie de leur offrir des milliers de choses mais quoi ? Ils peuvent tout s'offrir. Ils sont extraordinaires.

Ma mère a décidé de me laisser mener ma vie pendant les jours qui me séparent du mon départ pour l'Allemagne, de toute manière il se trouve que je suis invivable avant les voyages.
Le 10 juillet à 9h30 je retrouve Khadidja et Sakina au métro et nous nous rendons sans trop de problème à Roissy Charles De Gaulle, nous enregistrons nos bagages et nous attendons l'horaire de l'embarquement.

L'avion n'est que à moitié plein, et nous pouvons chacune avoir une place en hublot. Les hôtesses de l'air sont agréables et nous prenons un malin plaisir à danser entre les allées de siège à la plus grande surprises des autres voyageurs qui se contentent que taper des mains sur les chansons que nous fredonnons. Nous prenons des photos déjantées et mimons les consignes de sécurité en cas de crash de l'appareil. Soudain, nous sommes pris dans une petite zone de turbulence. Khadidja crie, elle a horreur de ça, pire même elle en a la phobie. Elle s'accroche à moi, je la prend doucement dans mes bras, lui caresse les cheveux et lui chante à l'oreille « Heilig ». Son souffle redevient calme mais elle appréhende de nouvelles secousses et décide de se rester assise gentiment dans son fauteuil. Pour ne pas l'inquiéter, j'en fais autant et finis mon livre. Nous attachons nos ceintures lorsque nous entamons la descente.

Nous récupérons rapidement nos valises et sortons. De loin j'aperçois Andreas, nous lui sautons au cou. Seulement nous ne sommes pas seuls... des quatre coins du hall des flash se mettent à crépiter... des paparazzi... Pourquoi ? Nous courons jusqu'à la voiture et fêtons nos retrouvailles dans un bar isolé, les garçons étant occupés jusqu'à 17h, nous passons un agréable après-midi avec Andreas. Il nous raconte qu'il a rencontré une fille avec qui tout se passe bien et que nous la verrions sûrement le 12.

Nous allons à notre hôtel, posons nos affaires, et nous faisons jolies pour la soirée. Nous avons hâte de les revoir.
Vers 17h30, par la fenêtre de notre chambre nous apercevons que des journalistes et des fans commencent à faire le pied de grue devant l'hôtel, nous sommes arrivés à la bonne heure. Puis nous entendons des cris, des insultes aussi, et nous voyons les garçons traverser la foules amassée. Puis plus un bruit. Le silence.


Je ne sais pas ce qu'il font. Le téléphone de ma chambre se met alors à sonner. C'est un appel interne.

« Allô ?
- Je suis à l'étage au dessus.
- Quoi ? on est même pas dans la même chambre ?
- On aurait pas pu, les journalistes ont accès au fichier si ils avaient vu nos chambres réservées pour deux personnes, t'imagines la galère.
- C'est clair. Comment on fait pour se voir ?
- J'en sais rien, je crois que des journalistes sont postés devant la porte donc impossible d'aller au restaurant sans se faire repérer. Ben on commande à bouffer et on se retrouve tous dans la chambre de trop que nous avons loué.
- D'accord mon ange, à dans dix minutes alors. »


J'ai le c½ur léger, je vais revoir Bill... Mon Bill. Je passe les 10minutes à tourner en rond dans ma chambre puis nous montons toutes les trois ensemble dans la chambre en trop. Comme un éclair, je traverse la pièce et attrape dans mes bras mon ange. Notre étreinte est puissante. Nos cheveux s'emmêlent et nos langues aussi, j'ai le dos parcouru d'un frisson, il en remet une couche.


« On est pas ici pour faire du ravalement de façade », tonne Saki.



Nous rions, qu'il est bon de se retrouver. J'ai la voix qui tremble, je suis émue d'être ici. Nous mangeons tous ensemble, nous racontons nos vies, celle des T-H étant bien plus mouvementée que la notre nous passons plupart du temps pendu à leurs lèvres. Lèvres ? A chaque mouvement de celles de Bill, je n'ai qu'une envie, les capturer. Après le dessert, je lui attrape la main, et lui fait comprendre que j'aimerai être un peu seule avec lui, il n'émet aucune opposition et se laisse gentiment traîné jusqu'au balcon.


« Tu m'as manqué cette semaine.
- Toi aussi.
- On va se rattraper pendant ces trois jours hein ?
- Je te le promet, demain on a le concert et après demain aussi, mais tout le reste de la journée je te le consacre, nous le consacre. »



Je pose ma tête sur son épaule. Il baisse les yeux.


« T'es si beau mon ange. Est-ce que tu es vraiment réel ? »



Il sourit, les joues un peu rose. Il met sa main sur ma joue et me dépose un léger baiser sur les lèvres.



TCHACK...




UN flash...




Nous nous retournons :





Un paparazzi...






Et voilà pour aujourd'hui.

Petite info pour passer le temps, aujourd'hui au journal (où je fais mon stage), nous avons fait un article sur T-H où j'ai été rapidement interviewé. Dès qu'il est publié je le mettrai en ligne sur mon blog perso.

Sinon, ben j'ai l'impression que vous m'abandonnez!!!
J'ai moins de commentaire que d'habitude!

Comment vous trouvez ce chapitre????

Aller aller!!!!

Pix: Tom au Zénith parce que j'aime trop sa tête!

# Posté le jeudi 19 avril 2007 16:34