Finalement...
Deux jours que je ne fais rien, mais rien du tout, ni télé, ni livre, juste la musique. Je ne fais plus qu'un avec la musique. Je pensais qu'il n'y a rien de pire que scarification même si je n'ai jamais essayé, et bien j'ai trouvé quelque chose qui me fait terriblement mal. J'ai écouté « Nach dir kommt nicht », je ne l'ai pas supporté... C'est bien trop dur...
« Ich hasse dich »
Entre l'amour et la haine, ne dit on pas qu'il n'y a qu'un pas ?
Je me souviens qu'un jour Khadidja m'a dit
« Je pense que dans la haine n'est pas le contraire de l'amour. Car le contraire de l'amour c'est l'indifférence. Si quelqu'un te hais, c'est que ce quelqu'un fait attention à toi. Dans la haine, il y a un reste d'amour, mais qu'on n'accepte pas, ou plus. »
Et je me mets à espérer que Bill me hait, car ça voudrait dire qu'il tient à moi.
Si seulement il tenait à moi...
« Il pleure dans mon c½ur comme il pleut sur la ville »,
écrivait Verlaine, et depuis deux jours, les nuages nous cachent le soleil.
« Je voudrais que tu te rappelles que notre amour est éternel et pas artificiel ! »
Pourquoi toutes ces chansons me touchent autant...
Pourquoi on écrit des chansons que sur l'amour ?
Enfin...
OoO
Les jours défilent, et déjà demain nous partons pour Munich. Nous partons tôt, aux environs de 4h du matin.
Dans la voiture, l'ambiance est bon enfant. Nous chantons des comptines et des chansons bien ridicules. Nous sommes le 9 juillet, et j'essaye de ne pas penser à demain.
Khadidja est pressé de voir Tom, Sakina, elle Gustav. Elles sont mignonnes, je les envie, pourquoi ce n'est pas si simple pour moi ???
J'ai une pensée pour Théo, pourquoi je n'arrive pas à l'oublier, peut-être parce qu'il m'a traité comme une vieille chaussette. Peut-être parce que je suis curieuse ? Oui, sûrement je suis curieuse. Nous arrivons au bout de 17heures de route à notre hôtel à Munich, où nous avons chacune notre chambre, les unes à côté des autres. Elles sont grandes, le lit est confortable, nous avons une télé et surtout une baignoire deux places. Notre séjour s'annonce bien, même très bien. J'entends parler allemand partout, je vois des journaux peoples qui déblatèrent encore sur les aventures de Tom. Décidément, je n'aime pas cette facette du journalisme. Non vraiment pas...
Tiens, ça me manquait, mon portable se met à sonner.
Deux jours que je ne fais rien, mais rien du tout, ni télé, ni livre, juste la musique. Je ne fais plus qu'un avec la musique. Je pensais qu'il n'y a rien de pire que scarification même si je n'ai jamais essayé, et bien j'ai trouvé quelque chose qui me fait terriblement mal. J'ai écouté « Nach dir kommt nicht », je ne l'ai pas supporté... C'est bien trop dur...
« Ich hasse dich »
Entre l'amour et la haine, ne dit on pas qu'il n'y a qu'un pas ?
Je me souviens qu'un jour Khadidja m'a dit
« Je pense que dans la haine n'est pas le contraire de l'amour. Car le contraire de l'amour c'est l'indifférence. Si quelqu'un te hais, c'est que ce quelqu'un fait attention à toi. Dans la haine, il y a un reste d'amour, mais qu'on n'accepte pas, ou plus. »
Et je me mets à espérer que Bill me hait, car ça voudrait dire qu'il tient à moi.
Si seulement il tenait à moi...
« Il pleure dans mon c½ur comme il pleut sur la ville »,
écrivait Verlaine, et depuis deux jours, les nuages nous cachent le soleil.
« Je voudrais que tu te rappelles que notre amour est éternel et pas artificiel ! »
Pourquoi toutes ces chansons me touchent autant...
Pourquoi on écrit des chansons que sur l'amour ?
Enfin...
OoO
Les jours défilent, et déjà demain nous partons pour Munich. Nous partons tôt, aux environs de 4h du matin.
Dans la voiture, l'ambiance est bon enfant. Nous chantons des comptines et des chansons bien ridicules. Nous sommes le 9 juillet, et j'essaye de ne pas penser à demain.
Khadidja est pressé de voir Tom, Sakina, elle Gustav. Elles sont mignonnes, je les envie, pourquoi ce n'est pas si simple pour moi ???
J'ai une pensée pour Théo, pourquoi je n'arrive pas à l'oublier, peut-être parce qu'il m'a traité comme une vieille chaussette. Peut-être parce que je suis curieuse ? Oui, sûrement je suis curieuse. Nous arrivons au bout de 17heures de route à notre hôtel à Munich, où nous avons chacune notre chambre, les unes à côté des autres. Elles sont grandes, le lit est confortable, nous avons une télé et surtout une baignoire deux places. Notre séjour s'annonce bien, même très bien. J'entends parler allemand partout, je vois des journaux peoples qui déblatèrent encore sur les aventures de Tom. Décidément, je n'aime pas cette facette du journalisme. Non vraiment pas...
Tiens, ça me manquait, mon portable se met à sonner.
« Allô ?
- Hey ! C'est David !
- Comment ça va ?
- Bien, bien et toi ?
- Ben écoute, on fait aller, malgré la fatigue du voyage.
- Tu m'étonnes !
- Vous arrivez quand ?
- Demain midi, vous nous rejoignez à l'hôtel ?
- C'est lequel ?
- Le Luxor. (cherché pas, c'est la faute de khadidja qui me chante toujours Katherine)
- Eh, mais il est juste à côté du notre !
- Ca tombe bien !
- Oui... Euh David ?
- Oui ?
- Comment va Bill ?
- Je ne sais pas trop, il est assez renfermé en ce moment.
- Et physiquement ?
- Il va bien, il a l'air fatigué, je pense que ces quelques jours avec vous vont le requinqué...
- J'espère aussi, il me tarde de vous voir !
- Eux aussi je crois !
- J'espère. Bon ben à demain.
- A demain ! »
Bill est triste, pourquoi ? Il ne doit pas l'être... Et s'il est triste à cause de moi ? Non, il ne doit pas être triste à cause de moi, je n'en vaux pas la peine... Il est tellement merveilleux...
Par la fenêtre je vois quatre filles devant le Luxor, j'appelle Khadidja et Sakina, nous déduisons que se sont des fans de Tokio Hotel. Elles ont le look, l'attitude. Nous partons à la découverte de l'hôtel, il y a un sauna, un hammam, un jacuzzi et même un salon de massage ! Nous sommes comme trois enfants. Nous mangeons comme quatre et nous baladons dans les rues de Munchen.
Mon portable sonne de nouveau.
« Allô ?
- Gaëlle ? C'est Théo.
- Qu'est-ce que tu me veux ?
- Je voulais m'excuser.
- Pourquoi ?
- Pour Eric. J'ai le c½ur brisé.
- On devrait monter un club dis-moi.
- Ne te fiches pas de moi.
- Parce que toi tu as été tendre peut-être ?
- Excuse-moi, il m'a menti m'a fait croire qu'il m'aimait et je l'ai cru.
- Et ? Tu m'as jetée !
- Je t'en prie, je pensais l'aimer parce qu'il m'a dit qu'il m'aimait alors que tu ne me l'as jamais dit, alors j'ai cru que...
- Tu te trompais !
- Je t'aime Gaëlle ! »
-
Je lui raccroche au nez, non je ne dois pas tomber dans le panneau. Et pourtant, c'est si tentant... Théo veut encore de moi...
Et Bill dans tout ça ?
Nous rentrons à l'hôtel. J'embrasse les filles et plonge dans mon lit.
Cette nuit là, je fais un rêve étrange... Je suis au bord d'un précipice, en dessous un rivière où le visage de Théo apparaît, et en face de moi, de l'autre côté, il y a Bill, comme dans le clip de « Spring nicht », cernés, désespéré. Il me dit « Dann ich spring für dich » (Où alors je sauterai pour toi...)
Quelle est la signification de ce rêve ?
Excusez-moi pour l'attente...
J'ai eu quelques empêchements
Merci pour vos encouragements!!!
Qui veut un autographe???
(Nan je rigole ;))
Alors?
Combien de commentaires aurais-je demain matin???




